études – Paris côté jardin

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Le temps des cerises françaises

En 2018, la cerise française s’est donnée quelques jours de plus pour arriver jusqu’aux étals. En effet, selon la date de la floraison, la campagne peut débuter avec 8 à 15 jours de décalage d’une année à l’autre. Cette année, les premières cerises sont arrivées à la mi-mai, mais elles seront présentes jusqu’à la fin du mois de juillet pour le plus grand plaisir des gourmands.

AOP Cerises de France, Chiffres de la saison 2018
En mai, la cerise française fait ce qui lui plaît ! Après des températures d’avril un peu fraîches, les Pyrénées Orientales et le Gard seront les premiers terroirs français à cueillir la Burlat, attendue autour du 14 mai pour le plus grand plaisir des gourmets ! Le Ventoux et la région de Moissac démarreront à leur tour la cueillette à partir du 18-19 mai, tout comme la Vallée du Rhône. Dans les Monts du Lyonnais, il faudra attendre la fin mai, voire le début du mois de juin pour que les cerises puissent être récoltées. Le cœur de la saison est en mai et en juin.

Essentiellement cultivée en Provence Alpes Côte d’Azur (30%), Auvergne- Rhône-Alpes (34%), Occitanie (24%), la production annuelle de cerises en France se porte à 31 500 tonnes pour 8 000 ha, élevant ainsi la France au rang de 4ème pays producteur de cerises. Les Français en dégustent en moyenne 2 kg par ménage et par an.

Les fruits, récoltés au fur et à mesure de leur maturité, se doivent d’être manipulés avec soin. Le ramassage se fait encore à la main et que la récolte définitive nécessite plusieurs passages dans un verger. Il faut une heure à un ramasseur pour effectuer une sélection rigoureuse des fruits mûrs et cueillir à la main environ 10 à 15 kg de cerises (une cerise pèse entre 8 et 10 grammes).

L’AOP Cerises de France
L’AOP Cerises de France – Association d’Organisations de Producteurs. Elle fédère aujourd’hui plus de 800 producteurs français de cerises. Depuis sa création, l’AOP a doublé son nombre d’adhérents et joue un réel rôle économique au sein de la filière. L’AOP Cerises de France a obtenu sa reconnaissance en tant qu’AOP Nationale par Arrêté du 14 décembre 2011 portant modification de reconnaissance en qualité d’association d’organisation de producteurs de fruits et légumes.

Bon à savoir
Une bonne cerise n’attend pas et se déguste le jour de son achat. Mais un séjour de 72 h à température ambiante – sauf en période de canicule – dans la corbeille à fruits est possible. Vous pouvez porter cette durée à cinq jours en optant pour le réfrigérateur, à l’abri d’une boîte hermétique afin de protéger les cerises des odeurs environnantes. Pensez à les sortir au moins 20 minutes avant de les déguster pour qu’elles puissent recouvrer et exprimer tous leurs arômes neutralisés par le froid.

www.cerises-de-france.fr

Bilan de la 16e édition des Rendez-vous aux jardins 2018

Affiche des Rendez-vous aux Jardins 2018, création Chevalvert
Pour la première fois depuis leur création, plus de 2 500 parcs et jardins dans 16 pays européens ont ouvert leurs portes tout au long de ce premier week-end de juin pour la manifestation des Rendez-vous aux jardins, et ont pu accueillir 2 millions de visiteurs en Allemagne, Belgique, Croatie, Espagne, Estonie, France, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Monaco, Pays-Bas, Pologne, Slovaquie, Slovénie et en Suisse.

En France, ce sont plus de 1,8 million de visiteurs qui ont choisi de découvrir 2 200 parcs et jardins, privés ou publics, dont environ 1 000 ouverts au public pour la première fois ou à titre exceptionnel.

Parmi les 3 500 animations proposées : démonstrations de savoir-faire, visites guidées, conférences ou encore ateliers ont été organisés sous la conduite de guides amateurs ou professionnels. Qu’ils soient paysagistes, jardiniers, parfois jardiniers d’art ou propriétaires, ces formateurs d’un jour ont pu communiquer avec enthousiasme leurs savoirs et savoir-faire, la mémoire des gestes, les méthodes de préservation de ces lieux fragiles.

Exemples de fréquentation en Île-de-France
Jardins du Docteur Gachet d’Auvers-sur-Oise, Auvers-sur-Oise, Val-d’Oise : 500 visiteurs
La Prairie du Canal, Bobigny, Seine-Saint-Denis : 150 visiteurs
Domaine national de Champs-sur-Marne, Champs-sur-Marne, Seine-et-Marne : 1 600 visiteurs
Parc du Château de Courances, Courances, Essonne : 1 500 visiteurs
Potager du Château de La Roche-Guyon, La Roche-Guyon, Val-d’Oise : 500 visiteurs
Jardin du côté des roches brunes, Montreuil, Seine-Saint-Denis : 500 visiteurs
Jardin de l’Hôtel de Matignon, Paris : 6 100 visiteurs
Jardin des Tuileries, Entrée Lemonnier, Paris : 1 500 visiteurs
Musée national Eugène-Delacroix, Paris : 800 visiteurs
Archives nationales, Paris : 4 800 visiteurs
Parc de la Villette, Paris : 10 000 visiteurs
Jardin des toits rouges / Circuit de jardins, Pontoise, Val-d’Oise : 750 visiteurs
Arboretum de Chèvreloup, Rocquencourt, Yvelines : 2 100 visiteurs
Le Potager du Roi, Versailles, Yvelines : 300 visiteurs

Le végétal : clé de la ville de demain ?

Logo Unep - les entreprises du paysageLUnion Nationale des Entreprises du Paysage (UNEP), en partenariat avec Hortis, les responsables d’espaces nature en ville, ont dévoilé les résultats d’une nouvelle étude menée dans le cadre de l’Observatoire des villes vertes. Pour cette 6e enquête, le panel a été interrogé sur la place des infrastructures vertes dans leurs politiques urbaines. Résultat : les collectivités les plus en pointe ont pris conscience de l’atout que représentent les infrastructures vertes pour développer la biodiversité, améliorer le cadre de vie des habitants et favoriser l’attractivité de leur territoire. Les projets de végétalisation d’infrastructures « grises » quant à eux se multiplient. Pour Catherine Muller, présidente de l’Unep, il est souhaitable que cette dynamique s’étende rapidement à l’ensemble des villes Françaises.

Le végétal prend progressivement le pas sur le béton
La notion « d’infrastructure verte » englobe tous les espaces végétalisés, naturels ou aménagés – par opposition aux « infrastructures grises » : routes goudronnées, bâtiments. Pour cette étude, l’Observatoire des villes vertes a interrogé 25 villes parmi les plus en pointe ; celles dont les politiques liées au végétal préfigurent les futures tendances.
Premier enseignement : la végétalisation d’infrastructures grises est largement pratiquée par les collectivités interrogées. 7 sur 10 ont des projets en cours, qu’il s’agisse de végétaliser des parkings, des toitures de bâtiments collectifs, des voiries ou des ronds-points, comme par exemple la place de la Nation à Paris.
La végétalisation des voies de tramway, à l’instar des travaux démarrés en début d’année à Brest, est encore plus plébiscitée (8 villes sur 10). La végétalisation de pistes cyclables est en bonne voie, même si certaines villes sont plus investies que d’autres en la matière. Ces initiatives peuvent aller jusqu’à la création de véritables « voies vertes », comme à Angers où une ancienne voie ferrée a été entièrement végétalisée afin de relier la ville aux communes avoisinantes, (et permettre aux habitants de les emprunter à pied ou à vélo).

« Pour les Français, la ville idéale est d’abord écologique et végétale (Source : étude Unep–Ifop 2016 « Ville en vert, ville en vie »). Les bons résultats de cet Observatoire en matière de végétalisation d’infrastructures grises sont encourageants, car si les villes françaises souhaitent s’adapter aux aspirations de leurs citoyens, il est impératif qu’elles investissent non seulement dans la création de nouveaux espaces verts, mais également dans la végétalisation des infrastructures existantes » analyse Catherine Muller, Présidente de l’Unep. « Pour les y aider, les professionnels du paysage disposent de toutes les compétences techniques, végétales et écologiques nécessaires. »

Infographie, Observatoire des Villes vertes, UNEP (suite…)

Le Label Rouge plebiscité par les jardiniers

Logo Label Rouge

Le Label Rouge atteste un niveau de qualité supérieure sur toute une série de denrées alimentaires, mais pas que… Depuis quelques années, le Label Rouge concerne également des végétaux comme les rosiers, les dahlias, les pélargoniums et même les sapins de Noël. Un véritable gage de qualité pour les clients et un succès commercial avéré pour les distributeurs qui sont de plus en plus nombreux à proposer ces produits d’excellence.

50 ans d’existence ont permis au Label Rouge d’être le signe de qualité le plus connu des consommateurs et le mieux compris
Sur toutes les catégories de produits concernées, le Label Rouge bénéficie d’un fort capital confiance.

  • Plus de 90% des Français estiment que le Label Rouge est un signe de sérieux en qui ils peuvent avoir confiance et 86% le trouvent proche de leurs attentes.
  • 60 % le citent spontanément comme reconnaissance de qualité,
  • 97 % ont déjà acheté ou au moins connaissent le Label Rouge,
  • 49% en achètent régulièrement.

Côté végétaux, le Label Rouge est le résultat d’une démarche collective et volontaire émanant de la filière
L’association Excellence Végétale regroupe des producteurs, des distributeurs et des associations de jardiniers. Sa mission est de promouvoir les signes officiels de qualité (Label Rouge, IGP), mais aussi les certifications d’origine (Fleurs de France) ou environnementales (Plante Bleue) pour les plantes. Les critères d’attribution du Label Rouge sont clairement indiqués dans un cahier des charges strict validé par l’État, qui définit les spécifications produits et leur niveau d’exigence ainsi que les critères de production. Le cahier des charges est encadré par un plan de contrôle et des tests auprès des consommateurs sont effectués très régulièrement, pour valider le niveau d’appréciation du produit.

Au total : plus de 200 variétés végétales déjà labellisées
Avant d’acheter votre végétal, ayez le bon réflexe de vérifier si l’étiquette Label Rouge est présente.

La production de semences : une industrie innovante au cœur des territoires ruraux français

Avec une constante progression du nombre d’emplois et d’investissements, les entreprises semencières implantées dans 62 départements dynamisent l’économie locale tout en contribuant à la transition agro-écologique.

Des entreprises de toutes tailles et de toutes formes capitalistiques (coopératives, entreprises à capitaux familiaux et entreprises cotées) possèdent un parc industriel remarquable. Ce savoir-faire industriel associé à un niveau soutenu d’investissements dans la recherche permettent à la France de tenir son rang de premier exportateur mondial et de premier producteur européen de semences. La contribution du secteur au solde de la balance commerciale agricole atteint en 2016 un nouveau record avec un total de 951M€ soit 47 % du total.

Production de semences, infographie, UFS, mars 2018L’enquête sur la performance industrielle des entreprises semencières, réalisée par l’Union Française des Semenciers, montre que l’emploi progresse dans la filière de plus de 4% entre 2014 et 2017 (plus 5% pour les CDI). L’augmentation devrait se poursuivre avec plus de 3% de hausse annoncée d’ici 2022. Les investissements, très élevés entre 2010 et 2015, sont en légère baisse ces trois dernières années mais restent soutenus pour un secteur industriel avec un taux annuel de 2,2% du chiffre d’affaires.

Soucieux de la protection de leurs salariés, les entreprises s’engagent dans des actions d’amélioration concernant l’ergonomie des postes de travail, la poursuite de la maîtrise de l’exposition aux produits phytosanitaires ainsi que la sécurisation des déplacements ou la réduction du bruit. D’un point de vue environnemental, 60 % des entreprises déclarent mettre en place des actions volontaristes notamment dans l’amélioration de l’efficacité énergétique et le verdissement du mix énergétique.

Les adhérents de l’UFS souhaitent s’inscrire dans la transition agro-écologique de l’agriculture et développent des variétés tolérantes aux bioagresseurs (virus, champignons…) pour réduire la consommation de produits phytosanitaires ou des variétés résilientes aux aléas pour l’adaptation au changement climatique. D’autres leviers tels que le biocontrôle ou les biostimulants peuvent être associés aux semences par enrobage notamment. Ces alternatives, quand elles sont disponibles et efficientes, vont impacter les métiers de la production de semences et l’usine de demain. L’accès aux facteurs de production au champ reste essentiel avec notamment une utilisation toujours plus raisonnée de la ressource en eau. Cette transition agro-écologique se fera grâce à une approche combinatoire de toutes les solutions y compris agronomiques et numériques ; c’est le principe fondateur et pragmatique du contrat de solution auquel l’UFS choisit de contribuer avec 35 partenaires.

Logo UFS, Union Française des SemenciersLe saviez-vous ?
L’Union Française des Semenciers (UFS) est l’organisation professionnelle qui fédère et représente 130 entreprises semencières implantées en France ayant pour activités l’amélioration, la production et la commercialisation de variétés, de semences et de plants pour les agricultures, les jardins et les paysages. Interlocuteur de référence, l’UFS porte la voix de ses adhérents dans les filières agricoles et plus largement dans la société. Au sein des filières, les semenciers sont à l’origine d’une activité économique responsable et dynamique.

Truffaut élue enseigne jardin de l’année

Logo Truffaut 2018Pour la quatrième année consécutive, Truffaut est élue enseigne jardin de l’année suivant les résultats de l’étude du cabinet OC & C Strategy Consultants.

L’enseigne a été récompensée notamment pour la beauté de ses magasins (note de 8,1/10), la qualité de ses produits (8/10), sur le choix disponible, la disponibilité des produits et la facilité de repérage en magasin (7,8/10).

Truffaut s’est hissée aussi au dixième rang dans le classement général des enseignes préférées des Français, ex aequo avec Amazon (catégorie multimédia) et les surgelés Thiriet.