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Ma mini serre de boutures

Boutures de saintpaulias et de bégonias dans une mini serre, plante d'intérieur, Paris 19e (75)
Je me suis installé une mini serre pour abriter mes boutures de saintpaulias et de bégonias, notamment les feuilles achetées sur eBay toujours beaucoup moins chères que les jeunes plants déjà bien enracinés.

Boutures de saintpaulias et de bégonias dans une mini serre, plante d'intérieur, Paris 19e (75)Certains des vendeurs sur eBay m’ont aussi fait des cadeaux de boutures de feuilles non racinées avec les saintpaulias achetés. Pendant le transport, certaines feuilles se sont cassées et comme elles étaient en bon état, je les ai conservées. De ce fait, je me suis vite retrouvé avec un beau lot de boutures à garder au chaud et à la lumière. Une nursery s’imposait !

Boutures de saintpaulias dans une mini serre, plante d'intérieur, Paris 19e (75)J’ai choisi une mini serre de la marque Romberg, modèle Alexander, avec un couvercle assez haut et des aérations sur le dessus faciles à régler et j’ai acheté une rampe d’éclairage à leds de la marque Chihiros Série A+ , modèle A501+ (longueur 50cm).

Cette rampe d’éclairage réglable possède 7 réglages d’intensité lumineux. Elle est recommandée pour la culture des plantes, notamment pour l’aquascaping. Ses caractéristiques techniques : 8000°K environ, équipée de 99 led blanches de 0.33w, environ 4800 Lumens. Longueur de 50 cm, largeur de 6cm pour une épaisseur d’environ 1cm. Avec le variateur d’intensité (« dimmer »), je peux adapter la lumière diffusée pour qu’elle ne soit ni trop forte ni insuffisante.

Ma mini serre est installée sur le couvercle de mon plus grand aquarium. L’éclairage de ce dernier chauffe doucement le fond de la serre ce qui est parfait pour les jeunes boutures qui ont chaleur et lumière à volonté.

Je ne pensais pas remplir cette mini serre aussi vite. Mais je n’aime pas jeter des belles pousses après une taille dans mes terrariums. Les boutures sont très jeunes, certaines viennent d’être mises en pot, mais quand elles vont se développer, j’ai bien peur d’avoir très vite le besoin de les distancer pour leur permettre de grossir.

Boutures d’impatiences au chaud

Boutures d'impatience de Nouvelle-Guinée Divine à l'intérieur, Paris 19e (75)
Avec la douceur de l’automne, mes plants d’impatience de Nouvelle-Guinée ‘Divine’ ne cessent de fleurir, mais j’ai préféré prélever plusieurs boutures que j’ai mises dans l’eau à l’abri chez moi.

Je n’ai pas rasé complètement mes pieds d’impatience qui fleurissent encore. Je vais tenter de les garder dehors, avec la mise en place de protections si le froid devient trop sévère mais les tiges sont tellement gorgées d’eau que je ne crois guère à leur résistance aux gelées. Mais j’aurai quelques boutures hors gel, en espérant qu’elles reprennent.

Action de guérilla gardening dans Paris par les Jeunes écologistes

Les Jeunes écologistes, mouvement de jeunesse proche d’Europe Écologie – Les Verts, sont partis aujourd’hui jeudi 22 mars à l’assaut de Paris pour une Guerilla Gardening. Sous les pavés, sur le béton, avec des bombes de graines et quelques boutures, ils ont planté leur message !

L’environnement urbain devient invivable : pollution, artificialisation des sols, absence d’agriculture de proximité, énergie chère et gaspillée. C’est le résultat de politiques urbaines inadaptées ne prenant pas en compte le bien-être des citadins. Mais les Jeunes écologistes croient en l’avenir de l’écologie urbaine par la construction et l’aménagement de villes durables, le développement des circuits courts, plus sobres énergétiquement et créateurs d’emplois ; par la promotion des jardins partagés,  par la réduction des distance de transport des denrées, et par le développement d’éco-quartiers, végétalisés et auto-suffisants.

Pour promouvoir la ville durable le geste est simple: se baisser et planter une graine. Les Jeunes écologistes espèrent que ces graines donneront naissance à une réflexion politique sur la place de la nature en ville et sur la gestion des circuits alimentaires urbains.

Ils sont partis aujourd’hui jeudi 22 mars à 18h, du 6bis rue du Chaudron (Paris 10e). Ils ont semé ensuite aux alentours du canal Saint-Martin et incité les habitants à faire de même.

Boutures réussies du fusain ‘Wolong Ghost’

Mon pied de fusain ‘Wolong Ghost’ avait un peu trop poussé en longueur et je finissais pas marcher sur l’extrémité des tiges. Au début du printemps, j’ai rabattu légèrement les pousses. Cette espèce n’étant pas répandue, je ne pouvais pas jeter les tiges coupées. Hop, dans un godet avec du terreau et j’ai laissé faire la nature. Boutures réussies !

Fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été

Fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Boutures de fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Boutures de fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Petites boutures pour l’instant, toutes petites, mais bien vivantes. Comme quoi, quand ça veut reprendre, pas besoin d’hormones de bouturage ou de film plastique pour maintenir à l’étouffée.

Boutures de fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Boutures de fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Elles ont besoin de s’étoffer et de prendre de la force. L’été ne fait que commencer, elles ont encore le temps de pousser avant l’arrivée des mauvais jours.

Fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Fusain (Euonymus fortunei 'Wolong Ghost") sur mon balcon en été, 9 juillet 2011, photo Alain Delavie

Le fusain ‘Wolong Ghost’ (Euonymus fortunei ‘Wolong Ghost’) est une excellente plante pour la culture en bac. Cet arbuste à feuillage persistant a un port très retombant ou étalé, avec de curieuses feuilles vert foncé aux nervures blanc argenté. Mon pied pousse bien alors qu’il a fort à faire avec une concurrence importante dans la jardinière. Vraiment une bonne plante.

En 15 jours, les boutures de tomates ont des racines

Il y a une semaine, j’évoquais le bouturage des tomates, moyen de multiplication facile à réaliser. Au fur et à mesure des tailles de mon pied de tomate cerise F1 ‘Super Sweet 100’, j’ai mis les gourmands dans un vase rempli d’eau. Deux semaines après, les boutures ont déjà de belles racines et sont prêtes à être repiquées.

Bouturage de la tomate

Boutures enracinées de tomate cerise dans un vase rempli d'eau sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Les racines sont déjà de belles dimensions et en grand nombre tout au long de la tige immergée.

Bouturage de la tomate

Boutures enracinées de tomate cerise dans un vase rempli d'eau sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Bouturage de la tomate

Boutures enracinées de tomate cerise sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Avec ma manie de tout récupérer, me voici avec une belle provision de plants de tomates dont je n’ai que faire car la place manque dans mon jardin suspendu déjà très planté.
Qui n’en veut de la tomate cerise F1 ‘Super Sweet 100’ ?
Seule obligation, venir les chercher, car ces boutures sont trop fragiles et cassantes pour être envoyées par la poste.

Boutures de sarcococca

Au début du printemps dernier, j’ai taillé légèrement mon pied de Sarcococca un peu trop dégarni à la base. J’ai repiqué immédiatement quelques pousses dans un pot en espérant que certaines boutures prendraient racines. C’est réussi !

Des jeunes pousses sont apparues sur les tiges ainsi qu’à la base, la reprise est assurée.
Et pourtant, je n’ai rien fait de particulier. J’ai juste enfoncé la base des tiges défeuillées dans le substrat sur à peu près la moitié de leur longueur. En les collant toutefois contre la paroi du pot car cela facilite la reprise. Quant au substrat, c’est un terreau pour balconnières on ne peut plus classique, riche en tourbe. J’ai arrosé régulièrement pour maintenir le sol toujours frais. Et la nature a fait le reste. Le sarcococca se bouture donc facilement, il n’y a que la reprise qui est un peu longue puisque il a fallu tout le printemps et une bonne partie de l’été pour voir les premières pousses se former.