Archives de mots clés: art

Exposition « M.Chat fait 20 ans ! »

La galerie Brugier-Rigail (Paris 3e) propose une exposition inédite et exclusive pour les vingt ans du célèbre chat jaune de l’artiste Thomas Vuille.

M.Chat, Piazza Pompidou 2004, Acrylique sur toile 2017, Galerie Brugier Rigail
Nous l’avons découvert au coin d’une rue, sur les hauteurs d’un toit, ce curieux félin jaune au sourire malicieux. Nous nous sommes tous posé cette question: mais que fait ce chat-là ? Qu’a-t-il à nous révéler ? Au premier coup d’œil, on lui découvre un côté enfantin qui entraîne les plus jeunes dans un imaginaire fantastique.

M.Chat - Marseillaise 2012 Acrylique sur toile - 2017 100 x 100 cm ©Bruno Pellagrin Galerie Brugier-Rigail
Pour les plus grands, il suggère cette dimension issue tout droit de la figuration libre s’inspirant pleinement de la bande dessinée. Savez-vous que cela fait maintenant 20 ans qu’il nous attire dans son sillage, qu’il nous hypnotise de ses grands yeux et surtout nous transporte avec altruisme lors de ses innombrables et facétieux périples urbains ?

M.Chat - Gotham City 2018 Acrylique sur toile - 2017 100 x 100 cm ©Bruno Pellagrin Galerie Brugier-Rigail
C’est une promenade à travers le monde que M.Chat a souhaité nous offrir pour célébrer cet  anniversaire magique. Il a réuni pour l’occasion une trace de son passage sur les différents continents sur lesquels il a distribué son sourire enchanteur. À l’occasion de cette exposition, l’artiste, avec toute sa générosité et sa bienveillance, nous dévoile ses prodigieux carnets de voyage d’explorateur. (suite…)

Exposition Jardins en fête à la Galerie-librairie Jardins en Art à Paris (7 décembre 2017-15 février 2018)

Galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)Dans le cadre de la 4ème édition de l’exposition Jardins en Fête, Jardins en Art, l’unique librairie-galerie des jardins de Paris, présentera une sélection d’objets d’art et de mobilier exclusif, ainsi que des sculptures, peintures et photographies inspirées par la nature ou le jardin.

L'Arc de cœur, création Françoise Bissara-Frereau, librairie galerie Jardins en Art, Paris 6e (75)
À cette occasion, l’artiste plasticienne Françoise Bissara- Fréreau présentera ses œuvres récentes (peintures et sculptures en bronze et en verre).

Hortus conclusus, les litanies du jardin, Gabrielle de Lassus Saint-Genies, Erick Bonnier éditions
Côté librairie, les amateurs trouveront une sélection d’ouvrages sur l’histoire des jardins, la botanique, le paysage et l’art des jardins. Parmi les nouveautés de l’automne sera mis à l’honneur Hortus Conclusus, l’herbier littéraire de Gabrielle de Lassus Saint-Geniès (Erick Bonnier éditions) préfacé par Jean-Paul Guerlain. Chaque poème est illustré par une aquarelle de Pascal Brault, membre de la Société Française d’Illustration Botanique. Les auteurs dédicaceront leur ouvrage le jeudi 7 décembre à partir de 19 heures.

Informations pratiques
JARDINS EN FÊTE
Objets d’art, mobilier exclusif, sculptures, peintures, photographies, sélection de livres sur le paysage et l’art des jardins
7 décembre 2017 – 15 février 2018, vernissage le jeudi 7 décembre de 18h à 22h
Jardins en Art
19, rue Racine, 75006 Paris.
Tel : + 33 (0)1 56 81 01 23.
Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 19h30.

Fenêtre sur jardins, journée d’étude de la bibliothèque de la SNHF

Affiche de la journée d'étude "Fenêtre sur jardins", SNHF, Paris (75), novembre 2017La deuxième journée d’étude de la bibliothèque de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) organisée en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France se déroulera le 10 novembre 2017 dans l’amphithéâtre de la SNHF. Seront présents les professionnels des bibliothèques, archives, musées ainsi que des chercheurs afin de dialoguer autour de l’histoire, de l’art et de la philosophie des jardins.

La Société Nationale d’Horticulture de France a été fondée en 1827 sous l’impulsion du Vicomte Héricart de Thury. Héritière des académies du XVIIe siècle, cette société savante a réuni et réunit encore, autour de l’horticulture, des professionnels, amateurs éclairés, érudits.  Le terme d’horticulture comprenait au XIXe siècle, une acception beaucoup plus vaste que ce que nous pouvons en entendre aujourd’hui. Dans son discours d’installation, Héricart de Thury expose entre autre l’exactitude du terme pour qualifier le but des travaux de la société, le définissant comme « l’art de la composition et de la culture des jardins ». Tandis que M. C. Bailly de Merlieux, alors secrétaire du comité de rédaction du bulletin, en offre une définition métaphorique : « L’art des jardins est du petit nombre de ceux qui prennent rang parmi les arts utiles comme parmi les arts d’agrément, et il doit même figurer au rang des Beaux-Arts […]. L’Horticulture change encore l’aspect de la nature en créant de nouveaux paysages. Rivale de la peinture, mais l’emportant sans doute sur elle, puisque la terre est son cadre, le sol que nous foulons sa toile, les arbres, les prairies, les fleurs, les rochers et les eaux, les couleurs qu’elle emploie, imitant ainsi les beautés de la nature avec les matériaux mêmes que la nature met en œuvre, au lieu de n’en offrir que l’insuffisante repré­sentation, quels ne seraient pas le produit, l’agrément, les beautés d’un pays dont l’Horticulture aurait distri­bué les champs et les bois, tracé les routes, indiqué les cultures ? » S’ouvre dès lors un vaste champ d’étude avec cet objet central qu’est le jardin, en témoignent la diversité et le nombre de comités, douze comités au premier tiers du XIXe siècle et aujourd’hui onze sections thématiques.

Les sociétaires avaient des profils très divers, jardiniers, pépiniéristes, horticulteurs, botanistes mais aussi médecins, avocats, professeurs, architectes, artistes, hommes politiques, etc. La pluralité de ces profils a fait de la Société un véritable lieu d’émulation au service de la discipline. Un lieu propice aux débats, aux échanges, à la construction des idées. Leurs visions du végétal ont ainsi toujours été en dialogue, nourrissant l’histoire et l’art des jardins de leurs différentes façons d’aborder ce vaste sujet. (suite…)

Serre Cyprès Florence 1987 / Patrick Saytour / FIAC !

Serre Cyprès Florence, Patrick Saytour, FIAC ! en automne dans les Jardins des Tuileries, Domaine du Louvre, Paris 1er (75)Pendant un mois, la Foire International d’Art Contemporain (FIAC) présente des installations, des projets architecturaux et des oeuvres d’art dans le Jardin des Tuileries (Paris 1er). Je suis allé les découvrir hier entre deux averses. Voici la réalisation de Patrick Saytour qui a travaillé avec des cyprès de Florence et une serre tunnel…

Serre Cyprès Florence, Patrick Saytour, FIAC ! en automne dans les Jardins des Tuileries, Domaine du Louvre, Paris 1er (75) (suite…)

Exposition « Dessiner en plein air » au Musée du Louvre

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsL’exposition entend montrer la diversité de la pratique du dessin “sur le motif” ou “sur nature” en France dans la première moitié du XIXe siècle et s’attache à des figures majeures de l’art français : Delacroix, Corot, Chassériau, Valenciennes, Daubigny, ou d’autres moins connues comme le graveur Bléry…

Réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et le soutien du musée d’Orsay, elle réunit plus d’une centaine de dessins et eaux-fortes et permet de présenter une trentaine de carnets de croquis, instruments par excellence du dessin de plein air.

La pratique du dessin en plein air, sur le motif, est bien attestée en France (comme en Europe) au XVIIe siècle et devient courante au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, jugée indispensable à la formation des jeunes artistes, elle ne cesse d’évoluer et prend une place capitale dans l’histoire du dessin. Les expressions « sur nature », « d’après nature », « sur le motif »… ont cependant une signification très fluctuante, incertaine, désignant aussi bien le dessin d’observation ou d’étude scientifique que le croquis d’étude, l’exercice d’élève, le relevé d’architecte, le dessin militaire, le dessin de mémoire, les notes de voyage ou le rendu à peine esquissé d’une impression fugitive.

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsLe dessin sur nature se définit progressivement comme une œuvre en soi, une œuvre achevée ayant sa propre justification, sa propre finalité. Charles Daubigny peut ainsi publier en 1862 les eaux-fortes du Voyage en bateau à partir de ses croquis pris sur le vif et relatant ses excursions sur la Seine et l’Oise à bord du Botin, bateau-atelier qui lui permettait de travailler sur le motif.

L’espace de l’atelier et le plein air ne sont pas toujours des mondes distincts, et les artistes se situent souvent dans un va-et-vient entre les deux, l’œuvre de paysagiste de Corot étant au cœur de cette indétermination. Si le sujet est bien différent de celui de la peinture de plein air, la question de la couleur, prise directement sur le motif ou retravaillée en atelier à partir de notes de plein air, s’impose aussi au dessinateur.

Commissaire de l’exposition : Marie-Pierre Salé, conservateur en chef, avec la collaboration d’Hélène Grollemund, chargée d’exposition, département des Arts graphiques, musée du Louvre.

INFORMATIONS PRATIQUES
Du 18 octobre 2017 au 29 janvier 2018, Rotonde Sully, Paris 1er (75).
Horaires : de 9h à 18h, sauf le mardi. Nocturne mercredi et vendredi jusqu’à 22h.
Tarif unique d’entrée au musée : 15 €.
Publication : catalogue de l’exposition, coédition musée du Louvre éditions / Liénart éditions. 210 pages environ, 220 illustrations, 29 €.
Achat en ligne : www.ticketlouvre.fr
Renseignements : www.louvre.fr
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