Archives de mots clés: animaux

Les abeilles et les bourdons aiment les sceaux-de-Salomon

Sceau-de-Salomon en fleur au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)
Mes sceaux-de-Salomon sont couverts de petites fleurs en clochettes et le bal des abeilles et des bourdons qui viennent les butiner est permanent dans la journée. La jardinière en est même bruissante tant ce petit monde de butineurs est nombreux.

Sceau-de-Salomon en fleur au printemps sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Le bar à nectar est ouvert !

Conférence publique : « Le retour du castor en Île-de-France »

Affiche de la conférence "Le retour du castor en Île-de-France", ARB Île-de-France, Paris, avril 2018Dans le cadre de son cycle de conférences pour le grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, vous invite à rencontrer Paul Hurel, ingénieur à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), animateur régional du réseau castor.

Après plus d’un siècle d’absence, le castor d’Europe (Castor fiber) est de retour en Île-de-France. Les premiers indices de présence ont été observés sur l’Essonne par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement, de Rivières et du Cycle de l’Eau (SIARCE). Suite à cette découverte, un réseau castor Île-de-France s’est constitué, porté par l’ONCFS, qui a pu confirmer ces premières observations.
Sur le territoire francilien, les dernières observations sur l’espèce remontaient au 19e siècle. Longtemps chassé pour sa fourrure et sa chair, le castor a subi une forte régression à partir du 16e siècle, pour ne subsister que dans la basse vallée du Rhône au début des années 1900. Au bord de l’extinction en Europe, il obtient un statut de protection au niveau national en 1968.
Reconnaissable à sa queue plate à l’aspect écailleux, cet herbivore est le plus gros rongeur d’Europe. Tout comme son cousin canadien, le castor d’Europe coupe et écorce des arbres pour son alimentation mais également pour construire huttes et barrages. Il élit domicile au bord des lacs, étangs et cours d’eau et est capable de s’adapter et de s’installer près des zones habitées. Aucune espèce animale ne modèle son lieu de vie aussi activement que lui.

Dans un premier temps, Paul Hurel reviendra sur les éléments de biologie et d’écologie de cette espèce. Il présentera ensuite les différentes traces traduisant sa présence en Île-de-France, ainsi que sa répartition sur le territoire francilien.

Informations pratiques
Jeudi 12 avril 2018 de 19h à 21h
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

Visite du merle laboureur sur mon balcon

Merle sur mon balcon parisien en hiver, Paris 19e (75)
J’ai surpris le merle qui vient régulièrement gratter le terreau de mes jardinières en pleine maraude sur mon balcon parisien.

Les photos ont été prises derrière la fenêtre, elles ne sont donc pas très nettes. Mais l’animal m’avait à l’oeil et moi je le surveillais pour ne pas me retrouver avec du terreau éparpillé partout sur le balcon.

Beau merle, un monsieur avec son habit noir très chic et son bec d’un orange éclatant. Et l’oeil vif qui vous scrute !
Je peste, mais il m’est sympathique ce merle car il vient dévorer les bestioles qui attaquent mes plantes. C’est mon aide jardinier…

Comment aider les oiseaux victimes du froid

Le gel et la neige qui ont touché la France menacent de nombreux animaux. Avec l’arrivée du froid, l‘accès aux ressources devient difficile ou impossible pour les oiseaux qui s’épuisent rapidement, limitent leurs déplacements et sont, de fait, plus vulnérables, à l’instar des merles, perdrix, rouge-gorge… Voici quelques gestes simples préconisés par la LPO pour leur venir en aide.

Logo LPOQuand nourrir les oiseaux ?
La LPO préconise un nourrissage seulement durant la mauvaise saison, en période de froid prolongé. Le nourrissage peut globalement être pratiqué de la mi-novembre à fin mars. Il n’est pas conseillé de nourrir les oiseaux au printemps et en été car beaucoup d’entre eux deviennent insectivores à cette saison et cela peut créer une relation de dépendance vis-à-vis des jeunes oiseaux nés dans l’année qui doivent apprendre à se nourrir par eux-mêmes.

Où placer les mangeoires et les abreuvoirs ?
La LPO conseille de placer les équipements pour les oiseaux au centre du jardin, dans un endroit dégagé, éloigné des murs, buissons et branches latérales afin d’éviter l’accès aux prédateurs. Placer les mangeoires de manière à ce qu’elles soient visibles depuis une fenêtre permet de profiter du spectacle. Le nourrissage des oiseaux en hiver engendre des rassemblements d’oiseaux, parfois conséquents. Afin d’éviter la propagation de maladies, il est conseillé de disperser les mangeoires et abreuvoirs et de les nettoyer régulièrement. L’installation d’équipements différents (à poser, à suspendre, sur pieds avec système de plateau, de distributeur…), est souhaitable.

Quelle nourriture donner aux oiseaux ?
Les oiseaux étant des animaux à sang chaud, il n’est pas conseillé de leur donner trop de graisse animale (lard, suif, saindoux…). Éviter le pain. Les graisses d’origine végétale doivent être privilégiées, si possible à base d’huile de colza. Attention à ne jamais donner de lait aux oiseaux : ils ne peuvent pas le digérer et celui-ci peut être responsable de troubles digestifs mortels. Seuls les dérivés laitiers cuits, tels que le fromage, peuvent être donnés en très petite quantité. Les mélanges de graines très bon marché composés de pois, de lentilles et de riz doivent aussi être évités ainsi que les biscuits pour animaux domestiques.

Les meilleurs aliments
Le mélange optimal de graines est composé d’1/3 de tournesol noir, de cacahuètes et de maïs concassé ;
Pain de graisse végétale simple ;
Pain de graisse végétale mélangé avec des graines, fruits rouges ou insectes ;
Graines de tournesol (non grillées et non salées), si possible non striées, les graines noires sont meilleures et plus riches en lipides ;
Cacahuètes (non grillées et non salées) ;
Amandes, noix, noisettes et maïs concassés (non grillées et non salées) ;
Petites graines de millet ou d’avoine ;
Fruits décomposés (pomme, poire flétrie, raisin).

Nouveaux arrivants : Neolamprologus signatus (Cichlidés)

Neolamprologus signatus, Cichlidé, aquarium Juwel 120 l, Paris 19e (75)Avec mes Neolamprologus multifasciatus, j’ai accueilli quatre autres pensionnaires de l’espèce Neolamprologus signatus. Des petits Cichlidés originaires du lac Tanganyika et aimant vivre aussi près ou dans des coquilles d’escargots. Voici les premières photos réalisées quelques jours après leur acclimatation dans leur nouvel aquarium.

Neolamprologus signatus, Cichlidé, aquarium Juwel 120 l, Paris 19e (75) (suite…)

Nouveaux arrivants : Neolamprologus multifasciatus (Cichlidés)

Neolamprologus multifasciatus, Cichlidé, aquarium Juwel 120 l, Paris 19e (75)
Je me suis installé un nouvel aquarium uniquement pour des Cichlidés du lac Tanganyika situé dans le rift est-africain. Après quelques semaines d’attente, j’ai commandé et reçu mes nouveaux locataires. Parmi eux, six Neolamprologus multifasciatus, les plus petits Cichlidés au monde qui vivent dans et à proximité de coquilles vides d’escargots. Voici les premières photos de ces miniatures.

Neolamprologus multifasciatus, Cichlidé, aquarium Juwel 120 l, Paris 19e (75) (suite…)