Paris

À propos de la ville de Paris, capitale de la France où j’ai le plaisir de vivre

Alcathéa, le retour !

Premières fleurs de l'Alcathea suffrutescens 'Parkallee' sur mon balcon, jardinière, été, Paris 19e (75)
La chaleur excessive pour cette fin de printemps et tout début d’été fait jaunir un peu les feuilles de mon pied d’Alcathea suffrutescens ‘Parkallee’, mais cela ne l’empêche pas de pousser et de fleurir.

Une nouvelle saison fleurie débute pour les alcathéas. Un grand plaisir pour moi !

Quelques plantes souffrent de la canicule sur mon balcon

Feuilles jaunes sur le pied de pigamon (Thalictrum), balcon, jardinière, été, canicule, Paris 19e (75)
Avec les températures aussi élevées de ces derniers jours, certaines plantes commencent à montrer des signes de fatigue sur mon balcon.

Je me suis absenté seulement deux jours, et malgré un copieux arrosage avant de partir, cette courte absence a suffi pour permettre au terreau de s’assécher rapidement et les plantes qui aiment une certaine fraicheur ont souffert.

Feuilles jaunes sur le pied d'Alcathea, balcon, jardinière, été, canicule, Paris 19e (75)
Mon beau pied de pigamon (Thalictrum ‘Splendide White’) en pleine floraison a quelques feuilles qui ont complètement jauni. Comme si on était en fin d’été… Mes deux pieds d’Alcathea, grands buveurs et perpétuels assoiffés, ont aussi du mal à résister à cette chaleur intense. En une journée, ils assèchent le substrat de leur jardinière et il faut les arroser copieusement tous les jours. Deux jours, c’étaient déjà beaucoup trop. Un arrosage oublié et hop, c’est l’automne avant l’heure !

Le pire, c’est le pied de filipendule (Filipendula purpurea ‘Hjordis’) pourtant magnifique. Arrosé le matin, les grandes et belles feuilles s’écroulent de plus en plus au fur et à mesure que les heures passent. Je vais l’installer toute seule dans un pot à réserve d’eau car je n’arrive pas à l’arroser suffisamment.

Nous ne sommes qu’en juin, cela permet encore de corriger les plantations pour un bel été fleuri. Dans la mesure où l’on trouve encore les plantes souhaitées dans les jardineries, ce qui est loin d’être évident.

Deux grands palmiers quittent le Jardin du Luxembourg pour la ville de Sète

Deux palmiers conservés au Jardin du Luxembourg à Paris depuis 1999 ont atteint des dimensions trop imposantes qui ne leur permettent plus d’être conservés dans l’Orangerie en hiver. Ils vont faire un grand voyage vers la ville de Sète.

Le Jardin du Luxembourg dispose d’une orangerie dans laquelle elle conserve durant l’hiver quelque 180 arbres en caisses qui l’été ornent les parterres autour du grand bassin. La gamme végétale, limitée aux agrumes au XVIIème siècle, s’est enrichie au fil du temps avec l’introduction de lauriers roses, de grenadiers et de palmiers, notamment au XIXème siècle. Certains antiques orangers sont ainsi les pensionnaires du jardin depuis plus de 200 ans. Quant aux palmiers, plus fraichement arrivés, ils ne sont souvent que de passage.

Palmiers dans le jardin du Luxembourg, Sénat, Paris 6e (75)En effet, s’il est possible de tailler agrumes, grenadiers et lauriers roses afin de les maintenir quasi indéfiniment dans des volumes limités, tel n’est pas le cas avec les palmiers. Car ces plantes préhistoriques, apparues il y a plus de 80 million d’années, ont un mode de développement très particulier. Ils se développent grâce à un bourgeon terminal unique qui chaque année produit le bouquet de feuilles palmées que l’on apprécie tant. Mais si ce bourgeon est abimé, la plante meure, incapable d’en fabriquer un nouveau. Ainsi les palmiers sont-ils condamnés à grandir en hauteur chaque année, de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètre selon les espèces. Aujourd’hui 2 d’entre eux ont atteints, avec leur caisse, la taille de 9 m, soit la hauteur du plafond de l’Orangerie du Jardin du Luxembourg. Tous deux sont des palmiers de Californie, ou palmiers à jupon (Washingtonia filifera). Ces 2 magnifiques exemplaires de 3,5 tonnes chacun encadrent habituellement l’entrée de l’Orangerie de leur haute silhouette. Leur histoire est récente, puisqu’ils ne sont arrivés à Paris qu’en 1999, à l’occasion d’une exposition organisée aux serres d’Auteuil. Faute d’Orangerie, la Ville de Paris n’a pas pu les conserver – ils faisaient déjà plus de 6 mètres de haut- et les a confiés au jardin du Luxembourg. Les soins attentifs des jardiniers ont fait merveille et les voici maintenant trop grands pour entrer pour un hiver supplémentaire dans l’Orangerie.

Il fallait donc trouver une solution pour leur assurer un avenir durable. Les Questeurs du Sénat ont souhaité faire don de ces 2 palmiers à une structure publique en mesure d’assurer leur pérennité. Mais aucune ne possède une orangerie d’une hauteur suffisante, d’autant que ces palmiers sont susceptibles d’atteindre 20 mètres. Leur choix s’est donc porté sur la ville de Sète, qui développe depuis des années une politique volontariste de fleurissement et de végétalisation de l’espace urbain. Pour François Commeinhes, sénateur-Maire de la ville, « il s’agit aussi de créer un lien entre la collectivité et le Sénat, faire découvrir que ce dernier détient, grâce au Jardin du Luxembourg dont il assure la gestion, un patrimoine vert d’une grande richesse et s’engage dans une démarche de proximité et de partage avec les Français par cette opération ».

Les deux palmiers voyageurs seront plantés en pleine terre, ce qui leur permettra de poursuivre leur croissance pendant encore de nombreuses années. Ils seront plantés, face à la plage de la Corniche, si chère à Georges Brassens, au carrefour du chemin des quilles et de la corniche de Neubourg, en un square dont la future dénomination rendra hommage au Sénat. (suite…)

Catalpa fleuri dans la Cité Internationale Universitaire de Paris

Grand catalpa fleuri dans les jardins de la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP), Paris 14e (75)
Hier, je suis allé découvrir la nouvelle exposition « Jardins du monde en mouvement » installée dans le parc de la Cité Internationale Universitaire de Paris. En le parcourant, je suis passé près de la Fondation hellénique et de ce superbe et majestueux catalpa en pleine floraison.

Grand catalpa fleuri dans les jardins de la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP), Paris 14e (75) (suite…)

Datura metel ‘Belle Blanche’

Fleur du Datura metel 'Belle Blanche', balcon, Paris 19e (75)Le petit plant acheté en mai dernier lors des journées portes ouvertes de l’École du Breuil et installé sur mon balcon a pris de l’ampleur et fleurit de plus en plus.

Chaque jour ou presque, une ou deux nouvelles fleurs blanches en trompette se dressent au-dessus du feuillage. Je prends soin de couper les fleurs fanées pour éviter toute formation de graines et favoriser davantage la floraison.

Les jolies couleurs des nouvelles feuilles de l’Aster scaber ‘Kiyosumi’

Nouvelles feuilles et pousses, Aster scaber 'Kiyosumi', balcon, Paris 19e (75)
Cette variété d’aster d’automne si vigoureuse et florifère offre aussi des tiges laquées d’un superbe pourpre noir et des nouvelles feuilles teintées de pourpre qui embellissent la touffe au printemps et pendant toute la pousse.

Avec les rayons du soleil, l’effet est encore plus spectaculaire, les transparences des feuilles mettant en valeur les coloris rouge pourpre et violet.

J’ai beaucoup de pousses colorées parce que j’ai pincé les extrémités des tiges qui commençaient à prendre de la hauteur. La plante se ramifie davantage et cela devrait me donner une floraison encore plus abondante.