études et statistiques

Études ou statistiques sur le monde du jardin, la nature ou l’environnement.

Le sapin de Noël a la côte en Île-de-France

Sapin de Noël floqué rouge, magasin Gamm Vert d'Ormoy (Essonne)
ManoMano.fr, premier site de e-commerce européen de bricolage et de jardinage, a réalisé une étude sur les choix des Français en matière de sapin. Durée de vie, couleurs, essences, différences entre régions… une infographie pour tout savoir sur les Français et les sapins de Noël.

Cette étude a été réalisée à partir des données de 5 millions de visiteurs uniques mensuels sur la période du mois de septembre 2016 à novembre 2017 ainsi que plus de 500 000 clients répartis sur toute la France.

Infographie spécial Noël, consommation de sapins par région, étude ManoMano.fr
C’est en Ile-de-France que l’on achète le plus de sapin chaque année avec plus de 30% des foyers. Cette région est suivie par la Normandie, le Centre-Val-de-Loire et la Bourgogne-France-Comté (environ 20% d’achats).

Le sapin, qu’il soit naturel ou artificiel est renouvelé chaque année par 25% des Français. En moyenne, ils dépensent 25 euros pour cet élément incontournable du réveillon.

Plus de 85% des consommateurs plébiscitent un arbre 100% naturel.

75% des Français peuvent attendre jusqu’au 18 décembre pour acheter leur sapin naturel. En revanche, ils sont un peu plus prévoyants s’ils optent pour un modèle artificiel et ne dépassent pas le 14 décembre pour se le procurer.

50% des Français ont une légère préférence pour les sapins naturels de taille moyenne entre 1 mètre et 1 mètre 50. Seulement 35% optent pour un modèle naturel supérieur à 1 mètre 50. Pour ce qui est du sapin artificiel, ils sont plus nombreux (45%) à préférer les petites tailles (inférieurs à 1 mètre). C’est dans la moitié supérieure du Nord de la France, que les sapins artificiels sont les plus appréciés. En effet, les régions Hauts-de-France, Grand-Est et Bourgogne-France-Comté arrivent en tête des ventes avec environ 7% de représentativité.

Sapin de Noël floqué blanc, magasin Gamm Vert d'Ormoy (Essonne)Pour la couleur de sapin, il existe de profondes différences entre chaque région. Ainsi, l’Auvergne-Rhône-Alpes préfère le vert, quand la région PACA et la Corse choisissent le rouge. La Bretagne et la Bourgogne-France-Comté aiment particulièrement le rose. Mais la plupart des autres régions plébiscitent le blanc.

Si les fabricants conseillent de conserver un sapin artificiel seulement 3 ans, les Français les gardent beaucoup plus longtemps. Ainsi, seulement 35% ne le gardent pas plus de 5 ans quand 45% peuvent les conserver jusqu’à 10 ans et 20% encore au-delà.

A propos de ManoMano.fr (anciennement monEchelle.fr)
Officiellement lancée en juin 2013 sous l’identité monEchelle.fr, ManoMano.fr est la première place de marché française spécialisée dans le bricolage et le jardinage. Cofondée par Christian Raisson et Philippe de Chanville, ManoMano.fr rassemble la plus grande offre de produits de bricolage en ligne : électricité, plomberie, quincaillerie, huisserie, mobilier intérieur et extérieur, outillage, etc.  Sur un marché de 30mds€ en France, ManoMano.fr ambitionne de devenir la référence online du bricolage et de rassembler le plus grand choix de produits au meilleur prix.

ManoMano.fr c’est également SuperMano.fr, le premier site de jobbing entre bricoleurs et particuliers lancé le 2 novembre 2015 en Ile-de-France avec 1 259 inscrits et 200 bricoleurs franciliens certifiés et confirmés.

Plus d’informations : https://www.manomano.fr et https://www.supermano.fr/

4ème édition de BirdLab, jeu interactif dédié à l’étude des oiseaux

Application BirdLabDepuis le 15 novembre 2017, la quatrième saison de BirdLab a débuté. Cette étude scientifique participative est consacrée au comportement de nourrissage des oiseaux. Grâce à un jeu sur smartphone et tablette, les participants sont invités à suivre en temps réel les déplacements de 24 espèces communes d’oiseaux sur deux mangeoires identiques. Cette expérience est proposée par AgroParisTech, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et le Muséum national d’Histoire naturelle via son programme Vigie-Nature.

En ville ou à la campagne : observer les oiseaux pour faire avancer la science
Pour participer, il suffit d’installer deux mangeoires dans son jardin ou sur son balcon, de les garnir de graines de tournesol ou de boules de graisse et d’attendre quelques jours afin qu’elles soient repérées par les oiseaux. Ensuite, il ne reste plus qu’à noter dans l’application les allées et venues des oiseaux entre les mangeoires. Une opération ludique mais qui s’avère pourtant indispensable à l’avancée des connaissances.

Application BirdLab, poster La bande des voraces
Présence des perruches à collier en Île-de-France : BirdLab permet de comprendre
BirdLab explore les interactions entre les oiseaux qui fréquentent les mangeoires. La richesse des données récoltées permet d’étudier plus particulièrement certains facteurs contextuels. Ainsi, les observations des trois premières saisons offrent une meilleure compréhension de la répartition et du contexte paysager francilien d’une espèce peu commune qui ne passe pas inaperçue, la perruche à collier. Ainsi, depuis le lancement de BirdLab en 2014, les chercheurs ont constaté une forte concentration des perruches aux mangeoires situées dans des paysages pavillonnaires denses composés principalement de jardins privés, ce qui correspond au noyau de distribution de l’espèce en en Île-de-France.
Mais cette présence diminue dès que l’on se rapproche des parcs urbains publics où la perruche bénéficie probablement d’autres ressources alimentaires. Par ailleurs, les perruches à collier sont majoritairement observées sur les mangeoires proches des sites connus de nidification de l’espèce.
La présence des perruches influence-t-elle la fréquentation des mangeoires ? Les chercheurs souhaitent désormais évaluer l’activité des oiseaux aux mangeoires en présence des perruches considérées comme espèce « nouvelle » à l’échelle nationale. La perruche freine-t-elle l’accès des autres oiseaux aux mangeoires ? Aujourd’hui, le nombre de données n’est pas encore suffisant pour mettre en évidence une relation particulière entre la perruche et les autres espèces d’oiseaux. Les observations des joueurs de cette 4ème saison de BirdLab devraient permettre d’en savoir plus !

Pour en savoir plus : http://vigienature.mnhn.fr/vigie-manip/birdlab

Fleurs de France : plus de 1 000 entreprises engagées !

Label Fleurs de France
« Fleurs de France » franchit le cap des 1 000 entreprises engagées : à ce jour 1 047 entreprises de la filière du végétal sont engagées dans la démarche « Fleurs de France » : 434 horticulteurs et pépiniéristes, 216 fleuristes, 335 jardineries et 62 grossistes en fleurs et plantes.

Une belle progression depuis l’annonce de la création d’un logo « Fleurs de France » le 8 octobre 2014, par le ministre de l’Agriculture, à l’occasion de l’Assemblée Générale de VAL’HOR, il y a un peu plus de 1 000 jours !

« Fleurs de France » est mis à la disposition de tous les professionnels de la filière pour leur permettre d’apporter une information claire aux consommateurs concernant l’origine française des produits, et de proposer une offre végétale répondant à des critères en matière de protection de l’environnement ou de qualité. L’évolution du règlement d’usage « Fleurs de France » début 2017 clarifiant le positionnement et l’utilisation des différentes certifications, a favorisé l’engagement de l’aval de la filière et permet une plus grande visibilité du logo « Fleurs de France » dans les points de vente.

La liste des entreprises engagées dans « Fleurs de France » est disponible sur le site www.labelfleursdefrance.fr
« Fleurs de France » est membre de l’Association des produits agricoles de France lancée le 22 février 2017.

 Les « Fleurs de France » médiatisées
À la rentrée, VAL’HOR a fourni des végétaux « Fleurs de France » pour plusieurs événements médiatisés :

  • les Journées du Patrimoine au ministère de l’Agriculture (16-17 septembre à Paris),
  • le concours mondial des fleuristes à Novafleur (24-25 septembre à Tours),
  • et la coupe de France des fleuristes à Folie’flore (5-8 octobre à Mulhouse).

À ne pas manquer en fin d’année : le village « Fleurs de France » réunissant 37 producteurs à Paysalia (5-7 décembre à Lyon) et l’installation du sapin de Noël « Fleurs de France » à l’Élysée (à partir du 8 déc.).

Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation

Fruits et légumes, photo Fotolia © eyetronicObligatoire depuis dix ans sur toute publicité alimentaire, la recommandation de consommer cinq fruits et légumes par jour a de moins en moins d’impact sur la population. Selon la dernière enquête du CREDOC, seulement 25 % des Français la suivaient en 2016 contre 31 % en 2010.Credoc, logoEntre 2007 et 2010, la proportion d’adultes (18 ans et plus) respectant la recommandation des cinq portions de fruits et légumes par jour a progressé de quatre points, passant de 27 % à 31%. Mais cet effet a été balayé avec la crise économique. En 2013 et en 2016, elle est retombée à 25%. Dans le même temps, la part des petits consommateurs (moins de 3,5 portions par jour) a augmenté de 8 points par rapport à 2010 pour atteindre 54 % en 2016. Chez les enfants (3 à 17 ans), le constat est le même. Seulement 6 % consomment plus de cinq portions de fruits et légumes par jour. La part de très petits consommateurs (moins de deux portions par jour) est passée de 32 % en 2010 à 45 % en 2016.

Seulement un Français sur quatre atteint la recommandation de consommer cinq fruits et légumes par jour

Les catégories sociales peu ou pas diplômées consomment moins de fruits et légumes que les autres. Toutefois, la baisse constatée ces dernières années est plus accentuée dans les catégories les plus diplômées et dans les familles de trois enfants ou plus. Parmi les diplômés de niveau Bac + 3, la part des petits consommateurs de fruits et légumes (moins de 3,5 portions par jour) a augmenté de 19 points en six ans contre  + 9 points parmi les non diplômés. Aujourd’hui, les jeunes générations sont plus diplômées… et consomment de moins en moins de fruits et légumes.

Moins on est diplômé, moins on consomme de fruits et légumes, mais la faible consommation progresse davantage chez les diplômés

Si les inégalités sociales ont ainsi tendance à se réduire, les différences territoriales, elles,  continuent de s’accentuer. Dans la région Nord par exemple, la part des petits consommateurs (moins de 3,5 portions par jour) est passée de 45% à 75 % de 2010 à 2016. Dans le même temps, cette part est restée identique dans le Sud-Est et dans l’Ouest.

L’atteinte du repère de cinq fruits et légumes par jour se fait avant tout en consommant plus de fruits frais

Les villes d’Île-de-France dans le Palmarès des Villes Vertes

Infographie, les Villes Vertes de France, palmares 2017, UNEP / HortisL’Unep – Les Entreprises du Paysage, en partenariat avec Hortis, vient de communiquer les résultats de l’édition 2017 du Palmarès des Villes Vertes. Une enquête menée auprès des 50 plus grandes villes de France sur leur politique de végétalisation urbaine. Résultats : les grandes villes d’Île-de-France ne sont pas dans le top 10, mais elles se font remarquer par leurs initiatives et leurs efforts de valorisation et de préservation de leurs espaces verts.

Paris figure notamment à la 2e place de la catégorie « promotion », pour les multiples projets que la capitale met en œuvre : jardins partagés, permis de végétaliser, serious games, budgets participatifs…

Infographie, les Villes Vertes de France, palmarès 2017, catégorie promotion des parcs et jardins, UNEP / Hortis
Vitry-sur-Seine est également en 5e place de la catégorie « entretien et gestion des déchets verts » : la ville a développé de nombreuses techniques alternatives aux produits phytopharmaceutiques.
Enfin, si Courbevoie, Argenteuil ou Créteil ne figurent pas dans le classement, il est important de noter leur volontarisme pour faire de leurs territoires urbains denses des villes plus vertes.

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Avancées de la recherche concernant la lutte contre les ravageurs et maladies du buis

Logo SaveBuxusEn 2016, les partenaires du programme de recherche SaveBuxus ont activement poursuivi l’étude des solutions de biocontrôle contre les ravageurs du buis avec une accélération des essais et tests sur le terrain. Le programme, qui entre dans sa dernière phase, vise à déterminer les stratégies de lutte optimales contre la pyrale et Cylindrocladium buxicola.

Dans l’attente des résultats fin 2017, deux synthèses intermédiaires font le point sur la biologie et la prévention contre cette maladie et ce ravageur. Elles sont téléchargeables en libre accès sur les sites internet des coordinateurs du projet, ASTREDHOR et Plante & Cité.

Les deux synthèses des travaux 2015 donnent de premiers éléments pour mieux comprendre et limiter les attaques de ces bioagresseurs qui ravagent les plantations de buis depuis la fin des années 2000. Elles s’adressent aux professionnels de l’horticulture, de la fleuristerie, du paysage, mais aussi aux collectivités, producteurs et gestionnaires de buis.
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