balcon et terrasse

Tous ce qui est en rapport avec l’univers du balcon ou de la terrasse et du jardinage hors sol, en pots ou jardinière, sur balcon ou terrasse

Opération tuteurage contre les pigeons

Depuis deux jours, je retrouve ma belle touffe de coeur-de-Marie blancs complètement éclatée, avec des morceaux cassés au petit matin.Pas de doute à avoir, le couple de pigeons ramiers est revenu. J’avais été à peu près tranquille cette année alors que l’année dernière, ils se sont abattus sur mes armoises, dans les coeurs-de-Marie (et oui, déjà, mais pas les mêmes) et les sceaux de Salomon, provoquant des dégâts conséquents. C’est qu’ils sont gros, les animaux !
Petit tour dans la matinée chez Truffaut en bord de Seine pour trouver des tuteurs, afin de redresser les tiges couchées et de les stabiliser.
J’ai trouvé un tuteur en arceau, que je me suis empressé de poser dès mon retour. Le plus difficile, c’est de soulever et rassembler les tiges des coeurs-de-Marie, cassantes comme du verre. J’en ai profité pour nettoyer et enlever les rameaux ou feuilles abimées.Et voici le résultat, tiges redressées et touffe resserrée. J’espère seulement qu’elle pourra résister à l’atterrissage des mastodontes volants… A suivre !

Temps chaud et humide, ça pousse à toute vitesse !

De jour en jour, les plantes sur mon balcon semblent plus grandes et volumineuses. Le temps doux voir chaud assorti de bonnes ondées et d’arrosages suivis, réussit aux végétaux en pleine croissance qui ne peinent pas. En quelques semaines à peine, le balcon ne se ressemble plus.
Les jeunes semis spontanés de l’Impatiens namchawarbensis ont bien repris après leur transplantation. Ils commencent à se ramifier.Le Begonia boliviensis forme déjà une belle petite touffe avec de nombreuses tiges.Quant à l’épicactus (ou épiphyllum ou phyllocactus ou cactus orchidée), ses boutons floraux grossissent à vue d’oeil, ils ne devraient plus tarder à s’ouvrir.

Dernier achat : une belle impatiens à fleurs jaunes

Journée de samedi passée dans les très beaux jardins du château du Lude (72) pour la fête des plantes, la remise du prix P.-J. Redouté et les rendez-vous aux jardins.
Temps difficile, énorme orage en début d’après-midi avec des trombes d’eau, mais cela ne m’a pas empêché de trouver une petite plante nouvelle pour mon jardin suspendu.
Une belle impatiens à port retombant et grosses fleurs jaune d’or. Elle m’a été vendue pour Impatiens repens, mais les fleurs sont vraiment trop grosses je trouve…
Qu’importe le nom, la plante me plaît énormément ! Une nouvelle recrue vivement colorée qui va rejoindre mon balcon.

Balcons et terrasses : osons, osez d’autres plantes !

La gamme des plantes pour les potées d’été s’enrichit de nouvelles variétés chaque année, mais nos fenêtres, nos balcons et nos terrasses s’ornent presque toujours des mêmes plantes.
Géraniums, pétunias, gazanias et sauges pour le plein soleil; petits bégonias à massifs, impatiens et fuchsias pour les endroits ombragés. Et pourtant, ce ne sont pas les espèces qui manquent parmi les plantes vivaces ou annuelles pour décorer ces minis jardins entre terre et ciel. Comme le Saruma dont je vous ai déjà parlé.
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une misère extraordinaire : Gibasis geniculata (à gauche sur la photo, en compagnie d’un plectranthus panaché).
Feuillage vert foncé et brillant, petites feuilles ovales et pointues, tiges grêles et innombrables petites fleurs blanches : rien de spectaculaire, mais une grace infinie associée à une excellente vigueur.
Si vous allez dans une jardinerie, vous la trouverez dans le rayon des plantes d’intérieur, le plus souvent proposée en suspension. C’est une excellente plante d’intérieur, mais aussi d’extérieur ! Je la cultive sur mon balcon depuis que je suis revenu vivre dans Paris, cela fait déjà dix ans. Et bien elle a supporté la plupart des hivers, même sans protection. Son feuillage disparaît si les gelées sont un peu fortes, mais elle repousse souvent au printemps, plus ou moins tôt selon la rigueur de la mauvaise saison. Et sa croissance rapide lui permet de reformer une belle touffe, jamais trop encombrante, dans une jardinière ou dans une suspension.Il faut l’installer à l’ombre ou à la mi ombre, car elle n’aime pas le chaud soleil du midi. Seules ou en compagnie de bégonias, d’impatiens, de fuchsias ou de plantes vivaces rustiques aimant l’ombre comme les hostas ou les fougères.
Comme toute les misères, elle se bouture facilement, dans l’eau ou même directement dans du terreau, le printemps et l’été étant les meilleures périodes pour cette opération.
De toutes les misères les plus fréquemment proposées, c’est certainement la plus florifère que je connaisse. Elle se couvre en permanence de petites fleurs simples blanc pur, si fine que l’on dirait du gypsophile. Je ne m’en lasse pas…

Triple sourire pour une matinée grise

Ciel gris très couvert, le plafond nuageux est bas sur Paris, la météo nous annonce encore une journée arrosée. Mais un petit bonheur matinal m’attendait sur le balcon : un bouquet de trois grosses fleurs de l’Impatiens sodenii subsp. sodenii dont je vous ai parlé en début de semaine.Trois petits sourires bien sympathiques. Allez, le ciel est gris, mais c’est le printemps !

Première floraison pour l’Impatiens sodenii

Achetée lors des journées des plantes de Courson (91) à la pépinière Fleurs du Sud (82), mon jeune pied d’ Impatiens sodenii subsp. sodenii vient d’épanouir ses deux premières fleurs. Superbes, bien larges, blanc pur maculé de rouge cerise au coeur avec une pointe de vert fluo. Je l’appelle mon impatiens clown, un surnom que lui avait donné Arnaud Maurières quand il avait sa pépinière de plantes exotiques, le Domaine de la Bellongue, bien avant de devenir le célèbre paysagiste que l’on connait aujourd’hui.
Cette espèce robuste peut atteindre un bon mètre d’envergure quand on la plante dans une grande jardinière. Elle demande une exposition ensoleillée. Sur mon balcon, elle reçoit le soleil juqu’à 11 h du matin. Une culture très différente de celle appliquée aux hybrides d’impatiens les plus courants, qui semblent à côté bien fragiles. Et en hiver, il suffit de la placer dans une pièce bien ensoleillée pour la voir fleurir sans arrêt. C’est ce que je n’ai pas fait l’an dernier, les gelées ont été fatales à mon beau pied… Cette année, je vais être plus prévoyant.