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Articles sur le domaine des arts, plus particulièrement en relation avec le domaine du jardin, de la nature ou de l’environnement.

Serre Cyprès Florence 1987 / Patrick Saytour / FIAC !

Serre Cyprès Florence, Patrick Saytour, FIAC ! en automne dans les Jardins des Tuileries, Domaine du Louvre, Paris 1er (75)Pendant un mois, la Foire International d’Art Contemporain (FIAC) présente des installations, des projets architecturaux et des oeuvres d’art dans le Jardin des Tuileries (Paris 1er). Je suis allé les découvrir hier entre deux averses. Voici la réalisation de Patrick Saytour qui a travaillé avec des cyprès de Florence et une serre tunnel…

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Exposition « Dessiner en plein air » au Musée du Louvre

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsL’exposition entend montrer la diversité de la pratique du dessin “sur le motif” ou “sur nature” en France dans la première moitié du XIXe siècle et s’attache à des figures majeures de l’art français : Delacroix, Corot, Chassériau, Valenciennes, Daubigny, ou d’autres moins connues comme le graveur Bléry…

Réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et le soutien du musée d’Orsay, elle réunit plus d’une centaine de dessins et eaux-fortes et permet de présenter une trentaine de carnets de croquis, instruments par excellence du dessin de plein air.

La pratique du dessin en plein air, sur le motif, est bien attestée en France (comme en Europe) au XVIIe siècle et devient courante au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, jugée indispensable à la formation des jeunes artistes, elle ne cesse d’évoluer et prend une place capitale dans l’histoire du dessin. Les expressions « sur nature », « d’après nature », « sur le motif »… ont cependant une signification très fluctuante, incertaine, désignant aussi bien le dessin d’observation ou d’étude scientifique que le croquis d’étude, l’exercice d’élève, le relevé d’architecte, le dessin militaire, le dessin de mémoire, les notes de voyage ou le rendu à peine esquissé d’une impression fugitive.

Musée du Louvre, exposition Dessiner en plein air, planche de dessinsLe dessin sur nature se définit progressivement comme une œuvre en soi, une œuvre achevée ayant sa propre justification, sa propre finalité. Charles Daubigny peut ainsi publier en 1862 les eaux-fortes du Voyage en bateau à partir de ses croquis pris sur le vif et relatant ses excursions sur la Seine et l’Oise à bord du Botin, bateau-atelier qui lui permettait de travailler sur le motif.

L’espace de l’atelier et le plein air ne sont pas toujours des mondes distincts, et les artistes se situent souvent dans un va-et-vient entre les deux, l’œuvre de paysagiste de Corot étant au cœur de cette indétermination. Si le sujet est bien différent de celui de la peinture de plein air, la question de la couleur, prise directement sur le motif ou retravaillée en atelier à partir de notes de plein air, s’impose aussi au dessinateur.

Commissaire de l’exposition : Marie-Pierre Salé, conservateur en chef, avec la collaboration d’Hélène Grollemund, chargée d’exposition, département des Arts graphiques, musée du Louvre.

INFORMATIONS PRATIQUES
Du 18 octobre 2017 au 29 janvier 2018, Rotonde Sully, Paris 1er (75).
Horaires : de 9h à 18h, sauf le mardi. Nocturne mercredi et vendredi jusqu’à 22h.
Tarif unique d’entrée au musée : 15 €.
Publication : catalogue de l’exposition, coédition musée du Louvre éditions / Liénart éditions. 210 pages environ, 220 illustrations, 29 €.
Achat en ligne : www.ticketlouvre.fr
Renseignements : www.louvre.fr
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Nuit Blanche 2017 : « Faire œuvre commune »

Affiche Nuit Blanche, Paris, 7 octobre 2017
La 16e édition de Nuit Blanche va se dérouler dans la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Intitulée « Faire œuvre commune »», cette édition a pour ambition de célébrer la création en collectif, que cela soit des collaborations entre artistes ou des initiatives citoyennes qui font bouger les représentations et les perceptions. À cette occasion deux parcours inédits rattachés à des lieux emblématiques de rassemblement de la capitale sont organisés.

Premier parcours
Situé au Centre, il  s’étendra autour de l’Hôtel de Ville depuis les berges du parc Rives de Seine jusqu’à la place de la République en passant par les Halles.
Les Berges seront notamment investies par le collectif berlinois Invisible Playground qui souhaite y installer une œuvre participative redonnant la parole aux Parisiens. Pour Nuit Blanche, le collectif propose d’inonder les berges de lettres qui se composeront en phrases au fil de l’eau. Le jeu de mots qu’ils organiseront autour de ces lettres sera l’occasion de réaffirmer la dimension ludique de la ville. En invitant les Parisiens à jouer et à faire œuvre ensemble, Invisible Playground propose l’un des projets les plus emblématiques de cette édition.
Porte d’entrée du Grand Paris, les Halles constituent un lieu de mixité dont les usages ne demandent qu’à être réinventés depuis la construction de sa Canopée. Charlotte Laubard a souhaité impliquer les nouvelles institutions culturelles qui s’y sont installées et qui se distinguent par leurs identités innovantes. Le soir de Nuit Blanche, le Conservatoire Mozart, La Place et la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs seront emmenés par le chorégraphe Olivier Dubois dans une mise en scène alliant leurs forces et leurs spécificités.
Cliquer pour le programme du parcours centre.

Second parcours
Il s’épanouira dans le quartier de la Chapelle et jusqu’à la gare Rosa Parks (RER E) en passant par la Halle Pajol et le CENTQUATRE.
Le collectif Mu investira l’océan de rails qui sépare le jardin Rosa Luxembourg et les Jardins d’Éole avec une création sonore et visuelle évoquant l’univers du voyage et des migrations.
À la Halle Hébert, le collectif (La) Horde invitera les visiteurs de Nuit Blanche à déambuler au sein d’un tournage nocturne mettant en scène un ballet de machines. En s’intéressant à des styles de danses développés spécifiquement sur Internet et aux communautés qu’ils fédèrent en ligne, les artistes explorent le déplacement de certains gestes de la sphère digitale à la place publique.
Cliquer pour le programme du parcours nord.

Pour avoir le programme complet de la nuit (IN et OFF) et vous géolocaliser sur votre smartphone (Iphone et Android) : Cliquez ici !

Rendez-vous en ligne
Prenant acte que la notion d’espace public a considérablement évolué avec l’essor d’internet et des réseaux sociaux, cette édition propose aux visiteurs de discuter avec un « chatbot », soit un logiciel spécifiquement programmé par les étudiants des masters Arts Visuels et Media Design de la Haute École d’Art et de Design de Genève où enseigne Charlotte Laubard, quelques jours avant le lancement de Nuit Blanche.

À propos de Charlotte Laubard
Historienne de l’art et commissaire d’expositions, elle a occupé diverses fonctions dans de nombreuses institutions culturelles comme le P.S.1 Contemporary Art Center à New York le Castello di Rivoli museo d’arte contemporanea avant de diriger le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, de 2006 à 2013. Aujourd’hui professeure en histoire et théorie de l’art ainsi que responsable du Département des Arts Visuels à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD), elle a par ailleurs cofondé la Société suisse des Nouveaux commanditaires sous l’égide de la Fondation de France.

Prolongation de l’exposition « Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté »

Heureux de répondre à l’engouement du public, le musée de la Vie romantique prolonge jusqu’au 29 octobre 2017 l’exposition « Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759- 1840) + Un parcours contemporain des métiers d’art ». Il est ainsi possible de découvrir au-delà du 1er octobre l’oeuvre de celui que l’on surnomma le « Raphaël des Fleurs » et qui incarne l’apogée de la peinture florale.

Affiche de l'exposition Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840), Musée de la Vie romantique, Paris 9e (75), avril à octobre 2017

Entre science et beaux-arts, Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale ; surnommé le « Raphaël des Fleurs », il est devenu un modèle encore célébré aujourd’hui grâce à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore venue orner les jardins entre la fin de l’Ancien Régime et la Monarchie de Juillet.Grâce à la générosité du Muséum national d’histoire naturelle, le musée de la Vie romantique organise pour la première fois en France, une exposition consacrée à Redouté et à son influence. (suite…)

Exposition « Hubert Robert et la fabrique des jardins »

Affiche de l'exposition "Hubert Robert et la fabrique des jardins", château de la Roche-Guyon, septembre à novembre 2017

L’exposition entend à travers les œuvres réunies au Château de La Roche-Guyon (Val-d’Oise) présenter un aspect largement inconnu de l’œuvre du peintre paysagiste Hubert Robert (1733-1808), homme des Lumières et artiste visionnaire, son rôle dans la composition des paysages et l’invention des ruines, monuments et mémorials pour les jardins.

C’est la première fois, qu’une exposition consacrée à Hubert Robert et les jardins est organisée. Elle rassemble environ 70 œuvres, dont nombre n’ont jamais été exposées, issues de collections publiques et privées. Elles bénéficient de nouvelles identifications, révisions et interprétations. Peintures, dessins, gravures ou bien encore maquettes sont mis en regard par le commissaire d’exposition Gabriel Wick, spécialiste de l’histoire des jardins, avec des recueils de gravures publiés au début du XIXème siècle. Des photographies vont permettre de faire le portrait actuel des fabriques et paysages liés à Hubert Robert. Le château de La Roche-Guyon, fief de la famille La Rochefoucauld, de leur fille et de son époux, le duc et la duchesse de Chabot, principaux mécènes du peintre, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition, du 9 septembre au 26 novembre 2017.
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Exposition Céramique chez la fleuriste Thalie (Paris 5e)

Exposition Céramique, Claire Albrecht, fleuriste Thalie, Paris 5e (75), septembre à novembre 2017Pour sa première exposition parisienne, la jeune céramiste Claire Albrecht – Alb.Céramique – a l’honneur d’être accueillie par la la Maison Thalie – jolie boutique de fleurs du 5ème arrondissement. Elle y présentera une collection V-gétal in situ du 29 septembre au 1er novembre 2017.

Formée au tournage par le maitre Italien Augusto Tozzola, puis aux pratiques de l’émail et du décor au coeur de la Puisaye, pays du Grès, cette ancienne fleuriste fait un choix à la fois naturel et audacieux en se spécialisant dans la création de vases originaux et de contenants pour végétaux. Elle travaille alternativement la faïence, la porcelaine et le grès. Chacune de ses pièces est tournée par ses soins, et émaillées avec ses propres recherches de couleurs.

Soirée de vernissage de l’exposition et rencontre avec Claire Albrecht le jeudi 28 septembre 2017 à partir de 18h.