Archives par auteur: Alain Delavie

Au sujet de Alain Delavie

Agronome de formation et jardinier passionné depuis sa plus tendre enfance, collectionneur de plantes, Alain Delavie a exercé différents métiers toujours en étroite relation avec le monde végétal et le jardin, en commençant par celui de pépiniériste collectionneur avant de devenir journaliste, spécialisé dans le jardinage et la météorologie. Il est aujourd'hui rédacteur en chef du magazine Rustica Hebdo et conseiller éditorial du site www.rustica.fr

Lampadaires "nature" d’Acrila

Invitez un coin de nature permanent dans votre salon avec ces deux lampadaires conçus par Acrila.Le pied de chacun des lampadaires est en acrylique transparent avec un motif imprimé de Lucky Bamboo sur le premier, d’herbes folles sur le second.Puissance de l’ampoule : 60 W (la lumière diffusée est douce, lumière d’ambiance).
Dimensions du lampadaire : pied de 15 mm d’épaisseur, 175 x 23 x 30 cm.
Prix : 470 euros.

Series limitees de l’Atelier Paul Louis Duranton

Paul Louis Duranton réalise des écosculptures uniques qui mettent en scène la nature dans l’écrin d’une sculpture rocheuse distribuant harmonieusement les espaces pour l’eau, les plantes et les animaux.

Paul Louis Duranton propose des séries limitées d’écosculptures. Ces créations sont réalisées à la main, en petites séries dans son atelier et livrées pour la plupart par colis, en kit, avec un montage et une mise en route simplifiée.

Micromega

Cette écosculpture, dernière invention de l’Atelier Paul Louis Duranton, se caractérise par :
– ses dimensions minimalistes (10x20x10cm),
– sa simplicité absolue de fonctionnement (entretien quasi nul, irrigation de la plante par capillarité),
– sa durabilité (capacité d’auto-reconstitution de la flore et de faune – théoriquement immortelle) selon le principe d’un écosystème,
– sa symbolique écologique (écosystème autonome néccessitant aucune assistance électrique),
– son implication directe dans la préservation de l’environnement par un soutien à l’association Mauritius Marine Conservation Society qui agit pour la préservation des récifs coralliens et des mammifères marins à l’Ile Maurice, avec un versement de 5 euros à chaque vente.
Prix : 224 euros livré par colis sous 10 jours.


L’îlot

Ce véritable petit aquarium-bijou peut être peuplé de poissons tropicaux tels que les guppies Endler, de crevettes (Red Crystal ou Red Cherry) et de coquillages nettoyeurs. Cette écosculpture contient une micro-pompe à l’origine de la cascade assurant l’oxygénation et la filtration. La végétation terrestre ne nécessite aucun entretien car les racines sont en contact avec l’eau de la cascade. La symbiose entre la flore et la faune est ainsi atteinte assurant une dépollution naturelle de l’eau et donc un très faible entretien. L’éclairage intégré est téléscopique pour suivre la croissance des plantes et il apporte l’énergie minimale au développement du végétal tout en participant à l’esthétique de l’ensemble.
Objet design, écosystème-tamagocchi ou jardin sauvage d’intérieur, L’Îlot
est livré avec ou sans fond bleu turquoise, en kit avec plantes terrestres et aquatiques, sable et notice d’utilisation, dans un colis protecteur isotherme. Par respect pour les poissons et crevettes, ces derniers ne sont pas fournis. Ils peuvent être introduits dès que l’équilibre biologique est atteint, c’est-à-dire après 1 mois de fonctionnement.
Prix : 850 euros en kit, livraison en colis isotherme comprise.


BoBio

Contrairement aux végétalisations verticales actuelles, BoBio ne nécessite pas d’apport d’engrais et peut fonctionner en plus faible éclairage. En effet, le tableau végétal fonctionne comme un écosystème en circuit fermé, donc, génère lui-même suffisamment d’engrais naturels permettant la vie des plantes. Le support végétal étant une sculpture rocheuse participant à l’esthétique de la réalisation, il n’est donc pas nécessaire de couvrir toute la surface en végétaux. On obtient ainsi une composition équilibrée entre l’eau, le minéral et le végétal.

La sculpture rocheuse est réalisée à base d’un mortier de sable-resine-pigment terreux appliqué sur un haut relief composite léger. Elle est réalisée manuellement et chaque pièce est unique. Le cadre en plexiglas protège de tout débordement, fuite, goutte ou projection.

Une circulation d’eau continue irrigue les plantes par ruissellement et capillarité. La réserve d’eau (2 mois en moyenne) est au sol, cachée ou non, ou dans un meuble et reliée par une micro-tuyauterie. Une alarme sonore astucieuse et discrète prévient lorsque le niveau dans la réserve est trop bas. Une mini pompe alimentée en 12 volts commande la circulation d’eau.

Objet design, écosystème-tamagocchi ou jardin sauvage d’intérieur, Bobio est livré en kit dans un colis protecteur isotherme.

Composition sur mesure de :

– de 1m² à 4m² : 1 945 euros /m² + 1 boîtier-réserve d’eau 1 064 euros.

– plus de 4m² : 1 234 euros /m² + 1 boîtier-réserve d’eau 1 447 euros.


Cosmolithe

(Longueur : 120cm, poids : 15 Kg)

Cette création au design en lévitation évoque l’origine de la vie sur terre…ou le futur de l’humanité? Cosmolithe est une sculpture-support pour des colonies de microflores pionnières (Bryophytes), théâtre d’une compétition territoriale interactive. La sculpture est pourvue d’une réserve qui, à l’image des nappes phréatiques, redistribue l’eau selon un procédé énergétique simple et écologique: la capillarité.
Ce paysage de mousse vivante en lévitation sera bientôt décliné à la dimension de 25cm de long et fixé sur un piedestal en fer.
Prix : 325 euros. Disponibilité prévue pour mars 2009.

Par la présence de ses ruissellements et de ses plantes, chaque écosculpture:

  • améliore le « chi » (l’énergie Vitale dans notre intérieur selon le feng-shui),
  • assainit l’air en le re-humidifiant (le chauffage le dessèche),
  • dépollue votre intérieur en piègeant les particules en suspension dans l’air.
ATELIER PAUL LOUIS DURANTON
11, RUE DE VILLENEUVE
77320 MEILLERAY.
Tél. :
01 64 65 14 30.

Effets du gel sur cactus orchidee

Mon pied de cactus orchidée (Epicactus), superbe au printemps 2008, n’a pas supporté les vagues de froid de cet hiver, alors qu’il avait bien résisté depuis trois ans.J’avais pourtant mis la potée plus à l’abri contre le mur du balcon, mais les températures ont vraiment été trop basses. Le résultat, cette curieuse couleur albinos… Du sorbet de cactus !
Il reste encore des parties bien vertes à la base, je verrai au printemps si quelques espoirs sont encore permis.Même le pied d’aspidistra a souffert un peu, alors qu’il vit dehors depuis que je suis revenu m’intaller à Paris, voici plus de dix ans maintenant. J’avais aussi un pied de phalangère (Chlorophytum) qui avait tenu bon depuis mon emménagement dans mon appartement actuel. Mais cette année, la plante est cuite, archicuite !

Rue de l’Échiquier, nouvelle maison d’édition

Mercredi dernier, je suis allé au lancement des deux premiers livres de la collection « Conversations solidaires » de la toute nouvelle maison d’édition Rue de l’Échiquier.

À l’occasion de ce lancement, une table ronde était organisée sur la place de l’économie sociale et solidaire dans un monde en crise, en présence de Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Patrick Viveret, philosophe et magistrat à la Cour des comptes, Jean-Marc Borello, délégué général du groupe SOS, Pierre Duponchel, fondateur du Relais et Jean-Guy Hencquel, fondateur du réseau Cocagne.

Tout ceci se déroulait au Comptoir Général, un lieu surprenant à découvrir, près du canal Saint-Martin (presque en face du café Prune), dans le 10è arrondissement. Voici une petite vidéo rapide pour vous donner un tout petit aperçu du lieu…

Le Comptoir général, un lieu inattendu dédié à la solidarité et à l’environnement, au 80 quai de Jemmapes. Les photographies exposées ont été réalisées par Danielle Voirin sur Le Relais et Christophe Goussard sur le réseau Cocagne.

Les deux livres de la collection « Conversations solidaires » nouvellement publiés :

Dans un pays de Cocagne (entretien avec Jean-Guy Henckel)
Ce livre est le portrait de Jean-Guy Henckel par lui-même, au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois : un adolescent marqué par le vent de liberté qui souffle sur la classe ouvrière à la fin des années soixante, un professionnel du social prêt à tout pour remettre en selle les personnes dont il s’occupe, un communicant hors pair qui parvient à faire émerger le premier Jardin et à assurer peu à peu son essaimage. Mais aussi un fils, un père, un ami, un « chef », qui mène sa vie sur un fil tendu, celui de l’action, en recherche permanente d’équilibre.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 160 pages
prix : 14 euros

Le relais envers et contre tout (entretien avec Pierre Duponchel)
Au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois, c’est toute l’originalité de la démarche entreprise par Pierre Duponchel qui se fait jour : un combat permanent pour la reconnaissance des spécificités du secteur de l’insertion et de « l’entreprise à but socio-économique », et la conviction sans faille que la lutte contre l’exclusion se doit de déplacer toutes les montagnes et toutes les lois. C’est aussi le portrait d’un « homme-bloc », entièrement voué à l’action, qui se méfie du verbe et des mots galvaudés pour privilégier les gestes qui font vraiment changer la vie des personnes en difficulté. Ses doutes, quand ils affleurent, sont vite dépassés par de nouvelles initiatives.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 144 pages
prix : 12 euros

Prochaines parutions, dans la collection « Conversations écologiques » :

Des jardins en partage par Eric Prédine, échange avec Jean-Paul Collaert
Autopsie du monde animal par Allain Bougrain-Dubourg, échange avec Guillhem Lesaffre

Parution prévue pour le 23 avril 2009.

Rue de l’Echiquier, nouvelle maison d’edition

Mercredi dernier, je suis allé au lancement des deux premiers livres de la collection « Conversations solidaires » de la toute nouvelle maison d’édition Rue de l’Échiquier.

À l’occasion de ce lancement, une table ronde était organisée sur la place de l’économie sociale et solidaire dans un monde en crise, en présence de Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Patrick Viveret, philosophe et magistrat à la Cour des comptes, Jean-Marc Borello, délégué général du groupe SOS, Pierre Duponchel, fondateur du Relais et Jean-Guy Hencquel, fondateur du réseau Cocagne.

Tout ceci se déroulait au Comptoir Général, un lieu surprenant à découvrir, près du canal Saint-Martin (presque en face du café Prune), dans le 10è arrondissement. Voici une petite vidéo rapide pour vous donner un tout petit aperçu du lieu…

Le Comptoir général, un lieu inattendu dédié à la solidarité et à l’environnement, au 80 quai de Jemmapes. Les photographies exposées ont été réalisées par Danielle Voirin sur Le Relais et Christophe Goussard sur le réseau Cocagne.

Les deux livres de la collection « Conversations solidaires » nouvellement publiés :

Dans un pays de Cocagne (entretien avec Jean-Guy Henckel)
Ce livre est le portrait de Jean-Guy Henckel par lui-même, au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois : un adolescent marqué par le vent de liberté qui souffle sur la classe ouvrière à la fin des années soixante, un professionnel du social prêt à tout pour remettre en selle les personnes dont il s’occupe, un communicant hors pair qui parvient à faire émerger le premier Jardin et à assurer peu à peu son essaimage. Mais aussi un fils, un père, un ami, un « chef », qui mène sa vie sur un fil tendu, celui de l’action, en recherche permanente d’équilibre.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 160 pages
prix : 14 euros

Le relais envers et contre tout (entretien avec Pierre Duponchel)
Au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois, c’est toute l’originalité de la démarche entreprise par Pierre Duponchel qui se fait jour : un combat permanent pour la reconnaissance des spécificités du secteur de l’insertion et de « l’entreprise à but socio-économique », et la conviction sans faille que la lutte contre l’exclusion se doit de déplacer toutes les montagnes et toutes les lois. C’est aussi le portrait d’un « homme-bloc », entièrement voué à l’action, qui se méfie du verbe et des mots galvaudés pour privilégier les gestes qui font vraiment changer la vie des personnes en difficulté. Ses doutes, quand ils affleurent, sont vite dépassés par de nouvelles initiatives.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 144 pages
prix : 12 euros

Prochaines parutions, dans la collection « Conversations écologiques » :

Des jardins en partage par Eric Prédine, échange avec Jean-Paul Collaert
Autopsie du monde animal par Allain Bougrain-Dubourg, échange avec Guillhem Lesaffre

Parution prévue pour le 23 avril 2009.

Rue de l’Echiquier, nouvelle maison d’edition

Mercredi dernier, je suis allé au lancement des deux premiers livres de la collection « Conversations solidaires » de la toute nouvelle maison d’édition Rue de l’Échiquier.

À l’occasion de ce lancement, une table ronde était organisée sur la place de l’économie sociale et solidaire dans un monde en crise, en présence de Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Patrick Viveret, philosophe et magistrat à la Cour des comptes, Jean-Marc Borello, délégué général du groupe SOS, Pierre Duponchel, fondateur du Relais et Jean-Guy Hencquel, fondateur du réseau Cocagne.

Tout ceci se déroulait au Comptoir Général, un lieu surprenant à découvrir, près du canal Saint-Martin (presque en face du café Prune), dans le 10è arrondissement. Voici une petite vidéo rapide pour vous donner un tout petit aperçu du lieu…

Le Comptoir général, un lieu inattendu dédié à la solidarité et à l’environnement, au 80 quai de Jemmapes. Les photographies exposées ont été réalisées par Danielle Voirin sur Le Relais et Christophe Goussard sur le réseau Cocagne.

Les deux livres de la collection « Conversations solidaires » nouvellement publiés :

Dans un pays de Cocagne (entretien avec Jean-Guy Henckel)
Ce livre est le portrait de Jean-Guy Henckel par lui-même, au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois : un adolescent marqué par le vent de liberté qui souffle sur la classe ouvrière à la fin des années soixante, un professionnel du social prêt à tout pour remettre en selle les personnes dont il s’occupe, un communicant hors pair qui parvient à faire émerger le premier Jardin et à assurer peu à peu son essaimage. Mais aussi un fils, un père, un ami, un « chef », qui mène sa vie sur un fil tendu, celui de l’action, en recherche permanente d’équilibre.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 160 pages
prix : 14 euros

Le relais envers et contre tout (entretien avec Pierre Duponchel)
Au fil d’entretiens qui se sont succédé pendant six mois, c’est toute l’originalité de la démarche entreprise par Pierre Duponchel qui se fait jour : un combat permanent pour la reconnaissance des spécificités du secteur de l’insertion et de « l’entreprise à but socio-économique », et la conviction sans faille que la lutte contre l’exclusion se doit de déplacer toutes les montagnes et toutes les lois. C’est aussi le portrait d’un « homme-bloc », entièrement voué à l’action, qui se méfie du verbe et des mots galvaudés pour privilégier les gestes qui font vraiment changer la vie des personnes en difficulté. Ses doutes, quand ils affleurent, sont vite dépassés par de nouvelles initiatives.
format : 120 x 200 mm
nombre de pages : 144 pages
prix : 12 euros

Prochaines parutions, dans la collection « Conversations écologiques » :

Des jardins en partage par Eric Prédine, échange avec Jean-Paul Collaert
Autopsie du monde animal par Allain Bougrain-Dubourg, échange avec Guillhem Lesaffre

Parution prévue pour le 23 avril 2009.