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Depuis une trentaine d’années, le Sénat organise en septembre, dans le cadre exceptionnel de l’orangerie du Jardin du Luxembourg, une exposition placée sous le haut patronage de Monsieur le Président du Sénat, sur un thème ayant trait à l’horticulture, à la botanique ou à l’art des jardins. Cette année, à l’initiative de la Conservation des Jardins, l’Exposition d’automne présente, autour des usages d’arbres les plus connus, les relations étroites que différents acteurs de notre société entretiennent avec ces plantes à grand développement et à la longévité étonnante.

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Passé par le prisme du regard et du travail des scientifiques et des artistes, l’arbre prend une nouvelle dimension, qu’il soit platane, marronnier, chêne, érable ou frêne. Au total, ce sont quatorze essences d’arbre qui seront présentées, permettant une approche variée de ces végétaux omniprésents dans notre vie quotidienne.
Déclinée en trois espaces, l’exposition détaille les usages ou services de ces êtres singuliers :
• Arbre et écosystème forestier et urbain
Entre les reliques d’une forêt cathédrale, une toute jeune forêt renaissante rappelle sa capacité naturelle à la résilience et à l’autoréparation après les dommages des dernières tempêtes.
• Arbre et art
3 sculpteurs et 1 graveur dévoilent leurs œuvres pour exprimer leur approche et leurs relations sensibles avec l’Arbre.
Les artistes associés à cette aventure sont : Jean-François Bertrand, Didier Rousseau, Dan Sprinceana et François Houtin, ainsi que les élèves de l’École Boulle.
• Arbre et sciences
Une déclinaison sylvicole d’un laboratoire de recherches est prétexte à présenter les travaux scientifiques des chercheurs du laboratoire Écologie, Systématique et Évolution de l’Université Paris-Sud 11, CNRS, AgroParisTech.
Une vidéo, des animations multimédia et des conférences permettront au public de se familiariser avec les usages du monde savant et de répondre aux questions posées sur le devenir des arbres face aux changements climatiques.
Cette exposition est scénographiée par l’agence Interscène – Thierry Huau, paysagiste DPLG, et réalisée en partenariat avec l’Université Paris-Sud 11 et l’Office National des Forêts.
Infos pratiques :
Du 8 au 27 septembre 2010,
Exposition libre d’accès, de 10h à 18h30.
Orangerie du Sénat,
75006 Paris.
Accès porte Férou (rue de Vaugirard).
Le pied de Strobilanthes prépare une belle floraison automnale, mais mon petit pied de Mandevilla Sundaville ‘Red White Stripes’ n’a cessé de fleurir tout au long de l’été et porte encore de nombreux boutons floraux, annonciateur d’une belle floraison imminente.
Décidément cette plante exotique est fidèle à sa réputation : sans soucis, facile à cultiver, peu exigeante, très florifère…
Depuis sa plantation début juillet dernier, les fleurs n’ont cessé de se renouveler, en plus ou moins grand nombre, mais toujours présentes. La fin de l’été se termine avec de belles promesses de fleurs, plus d’une douzaine de gros boutons, qui bientôt vont me donner ces jolies fleurs veloutées, rouge opéra et blanc.
Quand les températures deviendront vraiment trop fraîches, je vais essayer de conserver le pied dans une pièce très ensoleillée de mon lieu de travail où j’ai déjà entreposé mon volumineux pied de patchouli. Ce serait dommage de laisser geler ce dipladénia aux grandes fleurs striées et ce d’autant plus que je ne suis pas sûr de le retrouver au printemps prochain dans les points de vente de jardinage où je n’en ai guère vu d’autres. Je ferai d’ailleurs bien l’an prochain une suspension qu’avec des dipladénias, en mariant cette variété avec d’autres à fleurs blanches. J’aurai des fleurs tout le temps et moins de corvée d’arrosage. Car la balsamine qui est plantée avec est décidément trop soiffarde.
Est-ce la fin de l’été ou les basses températures, mais mon pied de patate douce d’ornement (Ipomoea batatas ‘Sweet Caroline Bronze’) prend des teintes pourpres magnifiques, qui se mêlent au rouge vermillon du bégonia Bonfire, splendide à cette période de l’année.
Le jeune plant installé au printemps dernier a beaucoup poussé, donnant de belles et larges feuilles découpées et vivement colorées.
Pour les grosses compositions, cette patate douce ornementale est vraiment une bonne plante, pas difficile à entretenir et à la croissance vigoureuse. Elle est toutefois un peu moins poussante que la variété à feuillage doré, et c’est tant mieux car je n’ai pas encore réussi à faire pousser et grandir mon balcon ! Les plantes oui, le béton non…
Ce billet est le 1500ème que je publie sur mon blog Paris côté Jardin.
Merci à toutes et à tous de vos visites, de votre fidélité, de vos commentaires. Continuez !
Moi j’ai bien l’intention de continuer, en route pour les 2000 articles…
Malgré les basses températures de ces dernières semaines et des nuits plus récemment, mon pied de tomate cerise F1 Super Sweet 100 continue sa croissance désordonnée, lançant des gourmands dans tous les sens. Des rejets d’une belle vigueur, qui ont tôt fait de fleurir.
Les fruits tardifs vont avoir beaucoup de difficultés pour arriver à complète maturité, surtout si cette météo déprimante continue. Le week-end prochain va être consacré aux tailles en tout genre… Morelle, gourmands, fleurs fanées des hibiscus, je vais jouer du sécateur pour nettoyer tout ça avant que la situation ne devienne inextricable ! Un joyeux fouillis, oui, un bordel sans nom, non !
Presque toutes les petites baies noires de mon pied de morelle ‘Sunberry’ sont arrivés à maturité. Certains commencent même à tomber un peu partout sur le balcon, faisant au passage quelques taches vineuses, taches violettes aussi sur les doigts quand on les attrape. Je n’en ai pas mangées, mais les pucerons noirs et les fourmis se sont invités pour le festin, il est vrai très copieux.
Inutile de traiter à cette période de l’année, surtout une plante annuelle qui ne passera pas l’hiver. En fin de semaine, je vais régler le sort des pucerons en faisant un sort à ma morelle qui a beaucoup perdu de sa superbe (sa descendance est assurée maintenant, elle a fini son cycle de vie). Cela m’évitera aussi des semis spontanés un peu partout dans les potées situées en dessous. Car la morelle, ça a une forte propension à l’invasion, même quand il s’agit d’une variété cultivée.
Question : comment récupère-t-on les graines ? Comme pour les tomates ?
Première fleur aperçue sur ma touffe de Strobilanthes rankanensis, superbe plante vivace à la floraison toujours très tardive, bienvenue quand l’arrière saison fait pâlir et diminuer les fleurs d’été. Une première fleur, mais des dizaines de boutons, la floraison s’annonce… Spectaculaire !
Vivace de sol frais ou d’ombre, Strobilanthes rankanensis démarre lentement au printemps, puis grossit à vue d’oeil en été pour se couvrir de boutons vers la fin de la saison estivale. À la rentrée, les premières fleurs s’ouvrent peu à peu, puis en plus grand nombre au fur et à mesure que l’on s’avance dans l’automne. Le bleu lumineux des fleurs tubulaires s’accorde à merveille avec les couleurs d’automne des autres feuillages. Cette espèce a été un de mes premiers achats quand j’ai fait l’acquisition de mon appartement et que j’ai installé les grandes jardinières. Depuis, je ne m’en lasse pas…
Le seul problème, c’est la place. Plus moyen de passer à cet endroit du balcon sans bousculer les boutons floraux, certains arrivant d’ailleurs jusqu’au volet roulant qui ferme la porte fenêtre la nuit.
Le Muséum national d’Histoire naturelle poursuit son programme « Parrainez un banc du Jardin des Plantes », à l’occasion du renouvellement du mobilier du Jardin des Plantes. Une belle occasion pour les visiteurs de contribuer à la protection de ce lieu emblématique, dédié à l’enrichissement des connaissances et à la sauvegarde de la biodiversité.
De nombreux amoureux du Jardin, particuliers et entreprises mécènes, sensibilisés à la protection de la nature, ont déjà répondu présents : plus de la moitié des 255 bancs installés sont aujourd’hui parrainés. Mais il reste encore quelques emplacements à parrainer !
Inscrivez votre nom dans l’Histoire du Jardin des Plantes en parrainant un banc !
Le programme « Parrainez un banc du Jardin des Plantes de Paris » est une occasion originale et simple pour les amoureux du Jardin de contribuer à la valorisation de ce lieu et de témoigner ainsi de leur engagement en faveur d’une institution dédiée à la défense de la Nature. Les dons collectés permettront la mise en œuvre de projets d’amélioration de l’accueil de tous les publics dans le Jardin.
Tous les bancs (140 simples, 115 doubles) de toutes les allées du Jardin des Plantes (grandes allées, petites allées de la roseraie, labyrinthes…) et de la Ménagerie sont concernés par ce programme. Le montant du parrainage est de 1 800 euros pour un banc simple et 3 600 euros pour un banc double. Plusieurs donateurs (familles, groupes d’amis, collègues…) peuvent réunir leurs dons pour financer un même banc. Ce parrainage est aussi ouvert aux entreprises, aux fondations, aux associations. Les dons des « parrains » d’un ou plusieurs bancs, qu’ils soient donateurs particuliers ou entreprises, sont déductibles des impôts (selon la loi en faveur du mécénat du 1 er août 2003).
Une nouvelle gamme de mobilier spécialement conçue pour le Jardin des Plantes
Les nouveaux aménagements du Jardin des Plantes ont fait l’objet d’un concours unique, lancé en 2006, et remporté par le cabinet Explorations architecture. En proposant des principes d’aménagements sobres, compacts et unitaires, les architectes ont pris le parti de la légèreté et de la transparence, et ont choisi de développer une ligne de mobilier et des structures évoquant le végétal, qui se fondent le plus naturellement possible dans le paysage. Outre les 255 nouveaux bancs installés dans les allées du Jardin des Plantes, ont été également renouvelés des poubelles et des bacs à plantes. Suivront des fontaines à eau et l’installation d’une nouvelle signalétique, tous issus de cette même gamme spécialement créée pour le Muséum.
Pour parrainer un banc du Jardin des Plantes Muséum national d’Histoire naturelle :
Programme « Parrainez un banc »
Florence Mahé-Dombis, responsable du Mécénat,
57, rue Cuvier 75005 Paris.
Tél. : 01 40 79 53 45.
Email : parrainez-un-banc@mnhn.fr
Le Jardin des Plantes de Paris, lieu chargé d’histoire
Depuis la création du Jardin Royal de Plantes Médicinales en 1635, et l’installation en son sein du Muséum national d’Histoire naturelle en 1793, l’Histoire des découvertes des sciences naturelles minéralogiques, botaniques et zoologiques n’a cessé de s’inscrire, se stratifier, se renouveler et s’enrichir en ce lieu exceptionnel. Chaque année, plusieurs millions de visiteurs se rendent au Jardin des Plantes, pour flâner, admirer et apprendre à mieux connaître au gré des saisons une végétation patiemment et savamment entretenue par ses jardiniers.
Le jardin des Plantes en chiffres :
- 26 hectares de superficie,
- 255 bancs installés, dont déjà 150 parrainés,
- 6 millions de visiteurs par an en moyenne,
- 46 jardiniers,
- 6 jardins dans le Jardin ! Le jardin écologique, le jardin alpin, la roseraie, l’école de botanique, le jardin d’iris et vivaces, les carrés de la perspective,
- Près de 400 ans d’âge pour le plus vieil arbre du Jardin, le robinier faux-acacia (planté en 1632).
Retrouvez le Jardin des Plantes sur internet : www.jardindesplantes.net
Je suis revenu de ma visite aux Pépinières Travers (45) avec un superbe pied de clématite couvre-sol Petit Faucon et une provision de photos de variétés plus exceptionnelles les unes que les autres. Première de ces petites merveilles, la clématite Diamantina, aux fleurs très doubles… incroyables !
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
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Clématite Diamantina, Pépinières Travers (45), septembre 2010, photo Alain Delavie
Cliquez sur chacune des photos pour obtenir un format plus grand et pour mieux admirer cette création si originale.
Clématite exceptionnelle, aux grosses fleurs très doubles qui peuvent mesurer jusqu’à 10 à 15 cm de diamètre. La floraison estivale se prolonge jusqu’au début de l’automne. Les fleurs sont toujours doubles, aussi bien au début de l’été que plus tard en saison. Elles ont l’aspect de gros pompons et peuvent durer jusqu’à 4 semaines avant de faner complètement, leur couleur évoluant du rose pourpre au bleu pourpre.
La clématite Diamantina ne dépasse pas deux mètres de hauteur. Son port compact et sa floraison sur toute la longueur des tiges en fait une plante de choix pour une culture en bac et pour fleurir les balcons, les terrasses et les cours. Comme pour toutes les clématites, la tête au soleil et le pied à l’ombre.
D’autres clématites d’Arnaud Travers à découvrir bientôt sur ce blog… À suivre !
Le fin de l’été et l’automne nous apportent quantités de petites potées aux fruits décoratifs, comme les piments de toutes les formes et de toutes les couleurs, le plus souvent très vives. C’est la pleine saison des pommiers d’amour (Solanum pseudocapsicum), chargés de gros fruits ronds orange ou rouge vif qui donnent un côté arbre de Noël à ces petits arbustes proches cousins de nos tomates.
La forme à feuillage et fruits panachés est encore plus… Comment dire ? Délirante, folle, colorée, amusante…
Dans tous les cas, elle ne passe pas inaperçue, on adore ou on déteste. Mais je doute qu’elle laisse totalement indifférente.
En fait c’est presque dommage que les fruits deviennent rouges en murissant. Car les petites fleurs blanches et les jeunes fruits blancs striés de verts s’accordent très bien avec le feuillage abondamment marqué de blanc. Une panachure assez lumineuse, qui restent décorative à longueur d’année si vous rentrez la plante dans une pièce pas trop chauffée et très lumineuse pendant la mauvaise saison. Frileux, le pommier d’amour ne supporte pas la moindre gelée, mais il n’aime pas plus nos intérieurs surchauffés qui le rendent sensible aux araignées rouges. Tant qu’il ne fait pas trop froid, la potée peut rester sur le rebord de la fenêtre, sur le balcon ou une terrasse.
Le pommier d’amour a un feuillage persistant et vert glauque, bordé de blanc pour la variété panachée. Les sujets proposés dans le commerce ne font guère plus de 20 à 30 cm de hauteur, mais ils peuvent atteindre jusqu’à 1 m de hauteur. Cette Solanacée fleurit toute l’année quand on la protège des froids hivernaux, ses fleurs étant petites, blanches et étoilées. Les fruits apparaissent au cours de l’été et se colorent vers la fin de la belle saison. Ils persistent plusieurs mois sur la plante qui reste décorative longtemps.
Conseils de culture :
Beaucoup de lumière sans soleil brulant direct,
Température entre 10 et 15 °C pendant la mauvaise saison,
Arrosage régulier, mais modéré, en laissant la surface de la terre sécher entre deux apports d’eau,
Rempotage annuel en fin d’hiver ou au début du printemps, en veillant à ne pas briser la motte de racines,
Taille éventuelle au début du printemps pour maintenir un port plus compact et régulier,
Au printemps et en été, donner un engrais pour tomates.
Important : cet arbuste décoratif est peut-être un cousin des tomates et des aubergines, mais ses fruits ne se consomment pas, car ils sont toxiques. Méfiez-vous si vous avez de jeunes enfants, car ils sont très attractifs avec leur apparence de gros bonbons ou de petites tomates cerises.
Nouvelle grille de programmes sur la radio France Bleue 107.1 (Île-de-France), nouvelle émission de Géraldine Mayr chaque week-end à 10 h et 14 h et pour moi, une demi-heure de direct pour répondre aux questions de jardinage des auditeurs franciliens, le dimanche matin entre 10 h et 10 h 30.

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Je commence demain dimanche 5 septembre, à partir de 10 heures…
Vous pouvez écoutez France Bleu 107.1 en Ile de France sur l’émetteur de la Tour Eiffel : fréquence 107.1 en FM.
Mais aussi :
97.3 Chartres
92.7 Melun
103.3 Fontainebleau
101.4 Nemours
92.7 Provins
Ou encore en Ondes Moyennes : AM 864 kHz.
En vous connectant sur le site de France Bleue 107.1, ou en téléchargeant l’application France Bleue sur votre ordinateur, votre Iphone ou votre Blackberry, vous pouvez aussi écouter l’émission.
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Aide pour la navigation dans le blog Le thème choisi pour ce blog impose quelques termes en anglais. Pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, voici la traduction pour mieux naviguer dans les pages du blog :
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