Archive mensuelles: août 2018

Mission : Végétal – Nouvelle saison sur M6 et 6play

Mission Végétal, la nouvelle émission sur M6
La nouvelle saison de l’émission Mission : végétal parrainée par Val’hor commence le samedi 1er septembre 2018 à sur les chaines de télévision M6, Téva et W9.

Sur M6, le samedi vers 13h10 et le dimanche vers 13h10 et 19h35,
Sur Téva, le samedi vers 20h35,
Sur W9, le samedi vers 20h.

Le 8 septembre, ne manquez pas le 100ème épisode de l’émission.

VAL’HOR (L’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage) parraine « Mission : Végétal », le premier programme court dédié aux arbres, aux plantes et aux fleurs, depuis le 9 mai 2016. Mission : Végétal est diffusé à la TV tous les week-ends : Tous les lundis, l’épisode inédit du week-end est mis en ligne sur le site Internet www.missionvegetal.fr.

Rendez-vous sur www.missionvegetal.fr et suivez Gautier sur le web : #MissionVegetal

Entrée en vigueur de l’interdiction des néonicotinoïdes le 1er septembre 2018

L’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant des néonicotinoïdes fait l’objet d’une interdiction en France à compter du samedi 1er septembre 2018. Cette mesure s’inscrit dans la lutte contre le déclin massif des colonies d’abeilles et autres pollinisateurs sauvages.

Logo du ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche
5 substances insecticides néonicotinoïdes, ayant des effets particulièrement nocifs sur l’environnement (notamment sur les pollinisateurs), sont interdites d’utilisation en France. Sous l’impulsion de la France, l’Union européenne a récemment adopté des restrictions d’usage pour 3 de ces substances, interdisant leur utilisation dans la plupart des situations. Le Gouvernement souhaite aller encore plus loin dans la protection de la santé et de l’environnement et a inscrit, dans le projet de loi issu des États généraux de l’alimentation, l’interdiction prochaine de deux autres substances dont le mode d’action est identique à celui des substances de la famille des néonicotinoïdes. La mesure vient d’être notifiée à l’Union européenne.

Ces interdictions sont essentielles pour lutter contre le déclin massif des colonies d’abeilles et des pollinisateurs sauvages, constaté cet hiver. Le Gouvernement rappelle qu’il a mis en place un plan ambitieux sur les pesticides avec une priorité donnée à l’élimination rapide des substances les plus préoccupantes. Dans de nombreuses situations, les produits contenant des néonicotinoïdes peuvent être remplacés par des solutions alternatives, telles que les produits de biocontrôle. Le Gouvernement entend accompagner les agriculteurs dans cette transition.

Le saviez-vous ?
Les néonicotinoïdes sont une famille de substances employées dans des produits insecticides. Ces substances agissent sur le système nerveux central des insectes. En raison de leur toxicité sur les pollinisateurs, mise en évidence par de nombreuses études, ces substances sont une des causes du déclin des colonies d’abeilles. Les substances suivantes sont interdites à compter du 1er septembre 2018 : imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame, thiaclopride et acétamipride. L’Union européenne vient d’interdire, pour une majeure partie des usages, les 3 premières substances mentionnées. Le projet de loi issu des États Généraux de l’Alimentation propose d’étendre cette interdiction aux substances ayant un mode d’action identique à celui des néonicotinoïdes. Sont concernées, aujourd’hui, le sulfoxaflor et le flupyradifurone.

Des amarantes qui trompent énormément

Amaranthus 'Tête d'éléphant' en été dans l'École du Breuil, Paris 12e (75)
En fin d’été, les amarantes ‘Tête d’Élephant’ ont pris des proportions presque gigantesques et leurs gros épis veloutés pourpres se dressent comme autant de trompes dans les massifs de fleurs d’été. C’est plus spectaculaire et curieux que vraiment joli…

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Festival de couleurs avec un seul pied d’Heliopsis

Heliopsis hybride en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)Les fleurs de mon pied d’Heliopsis (Heliopsis helianthoides var. scabra ‘Bleeding Hearts’) changent de couleur au fur et à mesure de leur épanouissement. Et cela finit par donner cet ensemble de teintes chaudes allant du jaune lumineux au brun cuivré, en passant par un orange éclatant. J’adore !

Plus l’été s’avance, plus la floraison est abondante, pour mon plus grand plaisir. Et les fleurs durent longtemps, d’où ce camaïeu de jaune et d’orange qui s’accorde très bien avec le pourpré du feuillage. Je ne regrette décidément pas mon achat, même si à l’époque je trouvais que le jeune plant était plutôt chétif. Il s’est bien rattrapé depuis.

Mon pied de calanthe s’étoffe

Nouvelle pousse sur mon pied de Calanthe, orchidée rustique, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75)C’est la première année que je cultive une potée de calanthe hybride, une orchidée rustique, sur mon balcon parisien. Après avoir profité de sa belle floraison au printemps dernier, je l’ai ensuite rempotée pour qu’elle puisse pousser à ses aises. Et cela semble lui réussir car depuis quelques jours maintenant, je vois poindre des nouvelles pousses tout autour de la touffe de feuillage.

La plante fleurie était dans un petit pot qui enserrait les pseudobulbes sans permettre la moindre croissance en largeur. Comme je savais que cette orchidée de jardin (ou de balcon !) avait tendance à s’étendre en largeur, j’ai donc bien fait de la rempoter. Les grosses chaleurs estivales ne l’ont pas incommodée, mais elle n’a jamais manqué d’eau. Et elle ne reçoit le soleil que le matin jusqu’à midi, donc jamais aux heures les plus chaudes et pénibles.

Potée de Calanthe, orchidée rustique, en été sur mon balcon parisien, Paris 19e (75) Le feuillage est opulent, mais en fait il a très peu poussé depuis que j’ai acheté cette orchidée. Avec les jeunes pousses qui sortent, je sais maintenant que les conditions de culture lui conviennent. Prochaine étape, ce sera l’hivernage… À suivre !

Été 2018, au 2e rang des étés les plus chauds après 2003

Selon le bilan provisoire de Météo France en date du 28 août 2018, l’été 2018 a été marqué en France par des températures presque toujours supérieures aux valeurs de saison et par une vague de chaleur exceptionnelle, la plus forte depuis 2006, du 24 juillet au 8 août. En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2e rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). La région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart.

Logo Météo France
En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale (moyenne de référence 1981-2010), de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C). De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a rele- vé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.

La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

L’ensoleillement, excédentaire (moyenne de référence 1991-2010) sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

(Été météorologique : juin – juillet – août; bilan provisoire au 28 août 2018, source Météo France)