Archive journalières: 26 mars 2018

Curieuses nouvelles pousses du Syneilesis subglabrata BSWJ 298

Jeunes pousses de Syneilesis subglabrata BSWJ 298, plante vivace sur mon balcon parisien au début du printemps, Paris 19e (75)
En avril 2017, je vous présentais cette plante vivace aux grandes feuilles très découpées que j’avais récemment achetée à Saint-Jean de Beauregard. Après s’être endormie pendant l’hiver, ce Syneilesis subglabrata BSWJ 298 repousse avec des jeunes pousses couvertes d’un duvet blanc très dense. Très curieux !

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ANNULÉE / Conférence publique « La biodiversité auxiliaire des cultures » le 29 mars 2018

Affiche de la conférence publique sur la biodiversité auxiliaire des cultures, ARB îdF, Paris 18e (75), mars 2018LA CONFÉRENCE EST ANNULÉE / Dans le cadre de son cycle de conférences à destination du grand public, l’ARB Île-de-France, anciennement Natureparif, vous propose de rencontrer Michel Griffon, agronome et économiste, pour une conférence sur la biodiversité auxiliaire de l’agriculture et de l’élevage, le jeudi 29 mars 2018 à la Halle Pajol, Paris 18e (75).

Ancien directeur scientifique du CIRAD et ancien Directeur Général de l’Agence Nationale de la Recherche, Michel Griffon promeut le concept d’intensification écologique qui prend en compte la nécessité de faire face à la vague démographique planétaire et de préserver la biosphère.

Selon Michel Griffon « La longue histoire de l’agriculture a toujours tourné autour de l’élimination systématique de tous éléments susceptibles d’impacter négativement la production des plantes cultivées et de l’élevage. En a résulté une vision profondément éradicatrice des « mauvaises herbes » comme des « maladies et ravageurs », donnant lieu à l’utilisation d’un langage quasi militaire de protection des cultures et animaux d’élevage. Cette vision est également à l’origine du labour et de l’utilisation des nombreux pesticides et médicaments qui participent à la crise environnementale de l’agriculture et de l’élevage. Le recours à des techniques alternatives directement inspirées par l’écologie scientifique plaide aujourd’hui pour une conception « écosystémique » de cette protection. Ainsi, une partie importante de la flore et de la faune peut-elle être utilisée comme auxiliaire, c’est-à-dire utile à la production, tout en enrichissant la biodiversité. »

Déroulé de la conférence
Dans un premier temps, Michel Griffon abordera l’histoire de la protection des cultures et de l’élevage. Il abordera ensuite les impasses techniques actuelles et montrera dans quelle mesure l’écologie scientifique peut être une inspiration pour la production. Enfin il conclura son propos en présentant des exemples de biodiversité auxiliaire de l’agriculture et de l’élevage.

Informations pratiques
Jeudi 29 mars 2018 de 19h à 21h / ANNULÉE
Halle Pajol – Auberge de Jeunesse, 18/22 ter, rue Pajol, 75018 Paris.
Métro : ligne 12, station Marx Dormoy.
Entrée gratuite. Inscription conseillée

Exposition « Des Jardins, Art de vivre & savoir-faire »

Exposition "Des Jardins, Art de vivre & savoir-faire", IESA, Paris, mars et avril 2018
L’art des jardins passionne les spécialistes comme les amateurs. Leur histoire est l’objet de recherches scientifiques rigoureuses, les jardins et le jardinage suscitent aussi un engouement populaire. La richesse du sujet a permis aux étudiants de Mastère 1 de l’IESA d’aborder le thème sous des angles originaux, grâce au prêt de nombreuses œuvres inédites provenant de collections privées.

L’équipe de l’exposition s’est attachée à reconstituer l’atmosphère d’un cabinet d’amateur de jardin. Par ce premier univers, le visiteur est directement plongé au centre de la conception scientifique d’un jardin au XVIIème siècle. Dans son cabinet de curiosités, cet amateur érudit est un bourgeois qui occupe son temps par la lecture d’ouvrages scientifiques autour de l’art du jardin. Pour rendre l’atmosphère de ce cabinet, un tableau représentant une vue du parterre de l’Orangerie du jardin de Saint-Cloud est présenté au mur. C’est aussi l’occasion de présenter des œuvres prestigieuses tels que l’Hiver du sculpteur Girardon ou encore des planches botaniques chinoises d’une très belle qualité de Jean-Yves Platt.

L’exposition se poursuit en offrant au visiteur une réflexion sur le jardin en tant que cadre du portrait. En s’appuyant sur des chefs-d’œuvre tels que la fameuse représentation de Mme de Pompadour en Belle Jardinière par Carle van Loo, une brève histoire du portrait au jardin sera présentée aux curieux. Le visiteur sera ensuite invité à se plonger dans différentes atmosphères de jardins grâce à des décors peints par l’artiste Lazare Tozzi représentant un jardin oriental, un jardin dit à la française, un jardin anglais ou encore italien. Costumes et accessoires seront proposés aux visiteurs désirant se faire photographier et réaliser leur propre portrait de jardin. Pour finir, les toiles seront mises en parallèle avec trois décors de castelet du peintre Jacques Chesnais (1907-1971) de la collection Olivier Morand.

Longtemps présenté comme le parent pauvre de l’histoire du paysage, le jardin potager, récemment redécouvert, a pourtant traversé l’histoire. Les fonctions de ce lieu, dédié initialement à la production alimentaire et médicinale, se sont développées pour atteindre de nouveaux usages : la décoration, les loisirs, l’usage dans un cadre bénéfique pour la santé, le maintien de la biodiversité ou encore créer du lien entre les habitants d’un quartier avec les jardins partagés. L’aspect manifeste et écologique du jardin potager sera représenté par des œuvres inédites, telles qu’une charrette de maraîcher du XIXème siècle, deux planches de l’Encyclopédie de D’Alembert et Diderot et l’incroyable collection de melons prêtés par la Maison Prévôt, restaurant gastronomique de Cavaillon spécialisé sur ce produit culinaire régional.
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1,2 millions de pièces de collection du Jardin botanique de Meise déjà en ligne

Page d'accueil du site internet de l'herbier virtuel du Jardin botanique de Meise (Belgique)
Le lancement officiel de l’herbier virtuel du Jardin botanique de Meise en Belgique est désormais une réalité. Désormais, vous pouvez télécharger et étudier des photos et des données de l’herbier depuis n’importe où dans le monde via la plateforme en ligne www.botanicalcollections.be .

Cette nouvelle plateforme a été présentée lors de la quatrième réunion annuelle sur l’écologie et l’évolution des plantes (Annual Meeting on Plant Ecology and Evolution – AMPEE4), une réunion scientifique qui s’est tenue au Jardin botanique de Meise le 23 mars 2018.

L’herbier virtuel est le résultat final du programme DOE ! (Digital Access to Heritage Collections), financé par le Gouvernement flamand. Dans le cadre de ce projet, le Jardin botanique de Meise a numérisé 1,2 millions de spécimens de son herbier africain et belge. Les images et les données sont désormais disponibles gratuitement sur botanicalcollections.be

Le but de ce site internet n’est pas seulement de mettre tous les spécimens de l’herbier du Jardin botanique de Meise à la disposition du public, mais aussi de centraliser tous les spécimens d’autres établissements scientifiques belges. Un accord entre les différents instituts permettra d’assurer une coopération facile et transparente. La connexion à cet herbier virtuel présente de nombreux avantages. Elle renforce la notoriété et la visibilité des collections jusqu’à présent peu accessibles, mais elle contribue également à la vulgarisation et à l’accessibilité des connaissances scientifiques. Les herbiers sont un patrimoine important et la numérisation de ceux-ci rend possible leur valorisation.