Contrôle de l’arrosage des potées avec le coléus

Coleus (Solenostemon) sur mon balcon parisien en été, Paris 19e (75)
En plein été, quand les plantes ont beaucoup poussé, il est plus difficile de surveiller l’état d’humidité du terreau dans les potées et les jardinières. Certaines plantes ne montrent des signes de soif que lorsque le mal est déjà très avancé, d’où l’utilité d’avoir toujours une espèce avec qui manifeste très vite son besoin en eau. C’est le cas du coléus, bon témoin de la sécheresse du substrat.

Coleus (Solenostemon) sur mon balcon parisien en été, Paris 19e (75)
Mon pied de coleus est installé dans une très grande jardinière de 80 cm de longueur, avec un alcathéa, un pigamon, des pinellias, un lis crapaud et un aconit. L’alcathéa, grand buveur, manifeste assez vite un manque d’eau, mais quand les signes deviennent visibles, cela peut déjà endommager les feuilles qui jaunissent vite. Heureusement, mon pied de coléus baisse très vite ses tiges et ses feuilles, et ce signe m’indique à coup sûr qu’il est urgent de bien arroser. Dès que les feuilles ramollissent, je dégaine l’arrosoir ou le tuyau d’arrosage, pour le plus grand bonheur des autres plantes. Tant qu’il reste bien dressé, je sais que le terreau est suffisamment humide.

Les impatiences sont aussi de bonnes indicatrices, car très vite leurs feuilles s’affaissent dès que l’eau vient à manquer.

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