Archive mensuelles: novembre 2015

1000 arbres plantés pour le climat pendant la COP21

1000 arbres (fruitiers) pour le climat
L’association Vergers Urbains lance l’opération 1000 arbres (fruitiers) pour le climat. De nombreux rendez-vous sont prévus à partir du 2 décembre pour la plantation des arbres fruitiers dans la capitale.

Voici les premiers lieux qui accueilleront prochainement les arbres :

  • Mercredi 2 décembre 2015, 14h: Labori, 7-9, avenue de la porte de Clignancourt, 75018 Paris.
  • Mercredi 2 décembre 2015, 14h : Commun Jardin, Jardin Rosa Luxembourg, 6ter, rue Riquet, 75018 Paris.
  • Jeudi 3 décembre 2015, 14h : Living-Roof, 34, quai d’Austerlitz, 75013 Paris.
  • Samedi 5 décembre 2015, 10h : Square Emmanuel Fleury, 40, rue Le Vau, 75020 Paris.
  • Samedi 5 décembre 2015, 14h :  Commun Jardin, Jardin Rosa Luxembourg, 6ter, rue Riquet, 75018 Paris.
  • Mercredi 9 décembre 2015, 10h: Le P’tit Bol d’herbe, 6-8, rue de l’Ourcq, 75019 Paris.
  • Mercredi 9 décembre 2015, 14h : Jardin Crimée Thionville, 152, rue de Crimée, 75019 Paris.
  • Mercredi 9 décembre 2015, 16h : Jardin Mobile, esplanade Nathalie Sarraute, Halle Pajol, face à la Bibliothèque Vaclav Havel, 75018 Paris.
  • Dimanche 13 décembre 2015, 15h : 71 Philippe de Girard, 75018 Paris.

Les milles premiers arbres fruitiers plantés ne seront qu’une amorce pour permettre la création de plusieurs pépinières fruitières dans Paris Intramuros. Ces pépinières seront destinées à faire grandir et multiplier  les arbres fruitiers qui bientôt contribueront à réguler le climat parisien tout en rendant la ville comestible. Ces pépinières, gérées de manière collective et accompagnées techniquement par Vergers Urbains constitueront des lieux ressource qui permettront à chacun d’influer sur le climat tout en se réappropriant son cadre de vie et son alimentation.

Si vous êtes simple citoyen, joignez vous aux Vergers Urbains en parrainant un arbre ou en les soutenant financièrement pour l’achat des plants.

L’eau qui dort (Michael Pinsky) à la Villette (Paris 19e)

L'eau qui dort, Michael Pinsky, canal de l'Ourcq, parc de la Villette, Paris 19e (75)
En écho à la COP21, La Villette et ArtCOP21 ont invité l’artiste Michael Pinsky à investir le canal de l’Ourcq avec l’œuvre « L’eau qui dort », composée de pièces flottantes disposées près de l’une des deux rives au niveau de la Géode.

Les canaux de Paris, voies de communication historiques et durables par essence, sont un lieu d’échange et de ressource clé́ dans notre histoire. Mais cet écosystème, très sensible au climat, est aussi bien souvent le réceptacle des encombrants jetés par les riverains. Décharge invisible qui dissimule notre trop plein d’objets sous ses eaux dormantes. À l’aide d’une équipe de plongeurs et des services des canaux de Paris, l’artiste Michael Pinsky est allé chercher dans les profondeurs des eaux et de l’oubli, les épaves domestiques, dont la communauté s’est débarrassée, pour les exposer à la surface.

L'eau qui dort, Michael Pinsky, canal de l'Ourcq, parc de la Villette, Paris 19e (75) (suite…)

COP21 du 30 novembre au 11 décembre 2015

Logo COP21, Conférence des Parties, Paris 2015

La 21e Conférence des parties, le rassemblement annuel de tous les pays désireux d’agir pour le climat, débute aujourd’hui au Bourget (93).

Un simple rappel car je pense que personne n’a pu échapper à cette nouvelle, surtout quand on vit à Paris ou en proche région parisienne, les moyens de transports étant plutôt perturbés depuis hier dimanche. D’ailleurs, la préfecture de police recommande fortement de ne pas utiliser les véhicules et d’éviter d’utiliser les transports en commun sauf nécessité. COP21, nous y voilà !

Restrictions de la circulation dans Paris et la région parisienne le lundi 30 novembre 2015 (matin)Restrictions de la circulation dans Paris et la région parisienne le lundi 30 novembre 2015 (après-midi)
La France préside la vingt-et-unième Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21/CMP21), qui se tient à Paris fin 2015. C’est une échéance cruciale, puisqu’elle doit aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays. Cet accord devra être universel et durable. Il devra donner les signaux économiques et politiques, pour que le modèle de développement économique s’engage sur une nouvelle trajectoire, qui doit mener à la neutralité carbone ainsi qu’au respect de l’objectif des 2°C (c’est-à-dire le maintien du réchauffement global des températures sous la barre des +2°C). (suite…)

« Beuys’ Acorns : trees on tour » à Versailles du 30 novembre au 7 décembre 2015

Gland, the first acorn from Beuy's acorns 2015« Beuys’ Acorns : trees on tour », pièce composée de cent jeunes chênes, s’est déplacée dans toute la France et s’est effeuillée au fil du temps car, à chaque étape, elle s’est défaite de l’un de ses arbres, qui est planté chez le lieu partenaire. Elle arrive dans Versailles (78) le 30 novembre 2015.

Très remarqués depuis une dizaine d’années pour l’utilisation d’éléments de la nature dans leurs œuvres, notamment l’herbe, dont ils ont désormais fait leur marque de fabrique, mais aussi parce qu’ils savent tirer parti de l’espace et du temps pour créer des œuvres d’exception, les artistes britanniques Heather Ackroyd et Dan Harvey proposent avec « Beuys’ Acorns : trees on tour » une œuvre qui radicalise ces deux approches. « Beuys’ Acorns : trees on tour » agit ainsi comme un catalyseur, qui souligne l’interdépendance fondamentale qui nous unit au monde naturel. C’est un levier pour les sciences émergentes et une tentative d’influencer de manière significative les politiques environnementales. Quand les arbres seront plus matures, les artistes envisagent des plantations massives dans deux villes anglaises particulièrement pauvres en arbres. Esthétiquement, il s’agit d’un appel à couvrir nos villes d’arbres et de plantes

« Beuys’ Acorns : trees on tour », c’est aussi un hommage à Joseph Beuys, l’un des pères des entrelacs de l’art et de l’écologie, puisque les glands ramassés par le duo proviennent des 7000 chênes plantés par Joseph Beuys en 1982. Soigner ces descendants avec ténacité, sous une forme artistique, c’est prolonger le propos de Beuys. « Verwaldung. Cela sous-entend de faire du monde une grande forêt, de bâtir les villes et les environnements comme des forêts » Joseph Beuys in America, 1982

(suite…)

La Tour Eiffel métamorphosée en forêt virtuelle à l’occasion de la COP21

Projet One Heart one tree, COP21, Tour Eiffel, Paris, novembre et décembre 2015
Du 29 novembre au 3 décembre 2015, le projet One Heart One Tree de l’artiste Naziha Mestaoui propose à chacun de créer virtuellement un arbre qui grandit sur la Tour Eiffel au rythme des battements du cœur, grâce à une application numérique.

Chaque arbre de lumière sera réellement planté dans le cadre d’un projet de reforestation en partenariat avec 7 associations différentes (dont une en France). Les participants recevront un certificat et pourront suivre l’évolution de leur arbre au fil des mois et des années. (suite…)

Deyrolle s’affiche pour la COP21

Arbres, fiche pédagogique Deyrolle
Deyrolle est partenaire officiel de la COP21, poursuivant ainsi son engagement presque bicentenaire pour la connaissance et la préservation de la nature.

L’histoire de la maison est celle de passionnés des sciences naturelles depuis sa création par Jean-Baptiste Deyrolle en 1831. L’Europe entière est alors à l’âge d’or des sociétés scientifiques, et la taxidermie a avant tout une vocation pédagogique qui vise à transmettre la connaissance de la faune aux étudiants. En 1860, Emile Deyrolle reprend l’activité familiale et l’étend à l’éducation au sens large – si aujourd’hui on se souvient principalement des planches, Deyrolle a pendant très longtemps fabriqué également du mobilier scolaire, des instruments scientifiques ou encore des modèles anatomiques.

En 2001, Louis Albert de Broglie rachète la maison Deyrolle. Très engagé sur les enjeux de biodiversité (il a déjà créé en 1991 le Conservatoire national de la tomate à la Bourdaisière, en Touraine), il trouve en Deyrolle une formidable puissance pédagogique. Les sciences et leur enseignement ont évolué, de même que la perception de la nature. Il est plus impératif que jamais d’éduquer au(x) changement(s), à un monde en mutation. Et quel meilleur support que celui d’un beau dessin précis et rigoureux pour sensibiliser à la beauté du vivant, inciter à le regarder et donner envie de le préserver ? Louis Albert de Broglie crée donc Deyrolle pour l’Avenir, qui perpétue la tradition de la pédagogie par l’image tout en la renouvelant. Cette collection, aujourd’hui riche de 150 planches pédagogiques et d’outils numériques, constitue, avec le fonds ancien Deyrolle, un langage universel transgénérationnel sur des enjeux d’intérêt général. Deyrolle est un acteur engagé, à la croisée entre les sciences, l’art et la pédagogie. À l’occasion de la conférence 2015 sur le climat, Deyrolle, partenaire officiel de la COP 21, portera de nombreuses actions éducatives.
(suite…)