« Sur les bancs », une expérience sonore inédite au cœur des parcs et jardins parisiens

Sortie à l’occasion de Nuit Blanche, l’application IOS/Android « Sur les bancs » est la première application de fiction sonore en réalité augmentée dans les parcs et jardins parisiens. Elle propose des bulles de fictions géolocalisées coproduites par France Culture, France Télévisions Nouvelles Écritures, l’Ircam et GEDEON Programmes. Grâce à la géolocalisation, l’application permet de repérer les histoires qui se trouvent autour de soi et d’être informé de la parution d’un nouvel épisode.

Application "Sur les bancs"Une voix à gauche, une autre à droite, l’auditeur se retrouve physiquement au milieu d’un dialogue entre deux personnages, écrit par un romancier français. À chaque banc, une histoire, à chaque fois une fiction courte, vivante, drôle ou émouvante. Entre les bancs, les histoires se répondent, les personnages voyagent, certaines histoires se prolongent pour nourrir cette revue sonore en constante évolution.

Depuis le 4 octobre, l’application propose 15 épisodes de 5 minutes dans 4 parcs et jardin emblématiques de Paris :

Elle contribue ainsi à la diversification et la valorisation de la programmation culturelle dans les espaces verts parisiens.

La revue sonore des parcs et jardins de la Ville de Paris met à l’honneur la création littéraire française avec les auteurs Lewis Trondheim, Hélène Frappat, Martin Page, Nina Léger, Laure Limongi, Hervé Le Tellier, Tarik Noui, Judith Mayer, Kévin Orr, Fanny Chiarello et Sébastien Betbeder.

 

Commentaires (3)

  1. Josette

    Bah ! tant que ce n’est que ça ce n’est pas trop grave.

    Ma première idée c’était une amplification des sons nocturnes ce qui aurait pu être gênant pour les bestioles en tout genre.

  2. nanou

    oui le silence est d’or . très mauvaise idée de l’implantation de cette expérience sonore ds la nature . Mais pourquoi ?

  3. nicole

    la vieille râleuse est de retour …. pour moi la nature s’apprécie aussi par l’ouie, il y a tant à entendre, même dans un parc parisien …. ces modes d’ajouter quelque chose à la nature, oeuvres ou installations, musique ou dialogue, relève plutôt d’une impuissance à apprécier la nature pour ce qu’elle est, d’une mode zapette qui entasse les stimulations et crée une superficialité de sensations à tout …. genre je regarde la télé avec mon ordi sur les genoux et la radio dans la pièce d’à côté ….. coup de chance, c’est une apli, on n’est pas du tout obligé de supporter ça …..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *