Archive journalières: 23 octobre 2013

Rentrez vos potées d’impatiences

Potée d'impatience (Impatiens Walleriana-Hybrides) sur un balcon parisien, Paris 19e (75)
L’été indien semble vouloir s’installer, mais il est préférable de rentrer sans plus tarder les plantes vivaces gélives qui peuvent passer l’hiver à l’abri du gel dans une serre, une véranda ou dans une pièce de la maison. C’est le cas pour les plants d’impatiences (Impatiens Walleriana-Hybrides) qui peuvent quitter le jardin pour aller fleurir la maison ou l’appartement.

Choisissez une pièce très claire, sans soleil direct et pas trop chauffée. Au-delà de 18° C, votre impatience sera plus sensible aux attaques d’araignées rouges fréquentes pendant la mauvaise saison et souvent fatales pour cette plante gorgée d’eau. Après la période d’acclimatation qui dure quelques semaines à peine, votre potée devrait se remettre à pousser et fleurir. Arrosez-la modérément, quand la terre du pot sèche en surface. Inutile de donner de l’engrais pendant la mauvaise saison, il est préférable d’attendre la fin de l’hiver pour faire de nouveaux apports.

Et si vous cassez une tige par mégarde, mettez-la à tremper dans un verre d’eau derrière une fenêtre. En quelques semaines, des racines apparaîtront et vous obtiendrez très vite un nouveau pied.

Man Still (Gilles Barbier)

Man Still, Gilles Barbier, FIAC Hors les murs, Jardin des Plantes en automne, Paris 5e (75)
Depuis quelques jours déjà, la FIAC 2013 propose un parcours d’oeuvres contemporaines dans le Jardin des Plantes de Paris et dans différents espaces du Muséum National d’Histoire Naturelle. À l’entrée des grandes serres, vous découvrez la sculpture Man Still créée par Gilles Barbier.

Un corps masculin (moulage de celui de l’artiste) qui se présente dans une position assise, méditative, étrangement envahi par une végétation luxuriante.

« Une sculpture romantique que l’on interprétera à souhait, selon sa dimension autobiographique d’hommage à la pratique elle-même, sa dimension métaphorique d’un homme comme retiré de son époque, ou encore symbolique : celle d’un être réconcilié qui laisserait pousser sur lui-même l’anarchie de ce qu’il a domestiqué et asservi depuis plusieurs siècles. » (Gaël Charbaud)

Man Still, Gilles Barbier, FIAC Hors les murs, Jardin des Plantes en automne, Paris 5e (75)
Man Still, 2013
Sculpture en résine, peinture à l’huile, plantes en plastique, éléments divers.
140 x 155 x 140 cm.
Cette oeuvre est présentée par Georges Philippe et Nathalie Vallois, Paris.