Archive journalières: 6 juin 2013

LINCROYABLE RÉCOLTE sur la place du Palais-Royal (Paris 1er)

LINCROYABLE RÉCOLTE  sur la place du Palais Royal, Paris 1er (75)

Une linière (un champ de lin) a été installée devant le Conseil d’État sur la place du Palais Royal (Paris 1er), face au Louvre. LINCROYABLE RÉCOLTE vous montre le lin dans tous ses états. Un évènement à l’initiative de la Confédération européenne du lin et du chanvre avec une mise en espace de Hilton McConnico. À voir jusqu’au 9 juin 2013.

LINCROYABLE RÉCOLTE  sur la place du Palais Royal, Paris 1er (75)

Et avec le soleil enfin revenu !

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Premières rencontres nationales des observateurs du SPIPOLL les 8 et 9 juin 2013

Logo SPIPOLL

Le week-end des 8 et 9 juin prochains, l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France, organisent le premier week-end national de rencontre des observateurs du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs).

Une trentaine de participants venus de toute la France est attendue à la base de loisirs de Bois-le-Roi (Seine-et-Marne), près de la forêt de Fontainebleau. Ce sera l’occasion pour les participants de se rencontrer, après souvent des mois d’échanges en ligne autour de leurs collections de photographies sur le site internet du SPIPOLL, mais aussi de retrouver l’équipe de ce programme de sciences participatives : les chercheurs du Muséum et les animateurs de l’Opie.

Au programme :

  • Ateliers sur les évolutions du site internet ;
  • Sessions SPIPOLL « géantes » (tous les participants investissent un site fleuri et photographient un maximum d’insectes en 20 minutes) ;
  • Sessions collectives d’identification sur photos…

Initié par le Muséum et l’Opie, le SPIPOLL est un programme de sciences participatives original basé sur la photographie numérique.
Il suffit de choisir un type de plante en fleurs, puis de photographier pendant 20 minutes tous les insectes venant y butiner ! Des véritables collections de photographies sont ainsi constituées et partagées entre les « Spipolliens » sur le site internet. Des outils originaux sont également proposés pour identifier les insectes observés. Un doute sur une identification ? Pas de problème, la communauté des participants se fera un plaisir de vous aider. À ce jour, plus de 83000 photos d’insectes ont déjà été déposées sur le site internet du SPIPOLL !

Vous avez un appareil photo numérique, vous aimez les insectes et vous êtes soucieux de la biodiversité ?… À vos marques, prêts, photographiez !
Plus d’informations sur le programme : spipoll.org

Pyracantha perché

Touffe de pyracantha fleuri au-dessus de la rue de l'Évangile, Paris 18ème (75)

Seule touche fleurie dans un environnement particulièrement moche et rebutant, ce beau buisson ardent couvert d’une myriade de petites fleurs blanches s’est échappé des voies de chemin de fer qui longent la rue de l’Évangile (Paris 18e) pour étendre ses rameaux fleuris au-dessus des rares passants.

Touffe de pyracantha fleuri au-dessus de la rue de l'Évangile, Paris 18ème (75)

Les abeilles et les syrphes ont de quoi faire de belles provisions de nectar. Les oiseaux viendront ensuite, au cours de l’automne, pour déguster les petites baies.

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Alliance lumineuse d’un iris et d’une euphorbe

Duo d'iris des jardins et d'euphorbe, Levallois, Hauts-de-Seine

En me promenant dans le parc Eiffel, l’un des jardins publics de Levallois (92), j’ai découvert ce duo composé d’un bel iris des jardins à fleur jaune d’or adossé à une petite euphorbe aux inflorescences vert chartreuse et or. Un bouquet de soleil dans ce printemps trop longtemps gris.

Un temps à oïdium

Violette cornue avec le feuillage couvert de blanc ou oïdium sur mon balcon, Paris 19e (75)

Avec ce temps frais, voire froid et toute l’humidité de ce printemps qui n’en est pas un ou si peu, les maladies cryptogamiques ont toutes les conditions pour proliférer. Un de mes petits pieds de violette cornue a le feuillage complètement envahi de blanc (oïdium).

À ce stade, il n’y a plus rien à faire car la maladie est trop avancée. Le champignon a proliféré et parasité toute la plante, qui n’en continue pas moins de fleurir. Belle nature !
J’attends encore un peu pour profiter de la belle floraison blanche et je rabattrai cette violette cornue pour la forcer à repartir du pied avec un feuillage plus sain. Si le blanc se manifeste encore par la suite, je finirai pas l’arracher.