Archive journalières: 3 décembre 2012

Atlas historique de Paris

Plan de Paris en 1609 / Quesnel / Atlas historique de Paris

J’ai découvert l’existence du site Internet de l’Atlas historique de Paris lors du dernier cours de l’École du Louvre sur les jardins et la nature à Paris au temps des rois qui s’est déroulé vendredi dernier devant une salle archi comble. Ce site est dédié à la représentation de l’évolution historique de Paris, notamment sous son aspect spatial.

http://paris-atlas-historique.fr

Créé par Michel Huard, architecte-urbaniste, le site reconstitue, essentiellement à partir de cartes et de documents anciens, mais aussi des travaux des historiens de Paris, l’évolution de l’emprise spatiale de la ville de Paris dans toutes ses composantes – voirie, bâti, bâtiments publics, jardins, espaces cultivés…- de façon homogène depuis la ville gallo-romaine jusqu’en 1850. Passionnant !

Bégonia Rex hybride à feuillage blanc argenté

Bégonia Rex hybride à feuillage blanc argenté, plante d'intérieur

Je suis allé faire un tour dans la jardinerie Truffaut située en bord de Seine dans Paris (13e) et j’ai craqué pour ce bégonia Rex hybride aux feuilles blanc argenté à peine nervurées de vert et teintées de pourpre au revers. Nom inconnu, mais j’ai trouvé ce bégonia joli et je suis reparti avec.

Bégonia Rex hybride à feuillage blanc argenté, plante d'intérieur

Bégonia Rex hybride à feuillage blanc argenté, plante d'intérieur

Une production danoise si j’en juge par l’étiquette qui était plantée dans la potée : Unica Flowers.

Il y avait d’autres variétés de bégonias Rex hybrides, certaines avec des feuilles spiralées. Jolies aussi, mais plus dans les tons de rose et d’argent. Je ne suis revenu qu’avec cette belle potée, en espérant la conserver car les bégonias Rex ne sont pas les plus faciles à cultiver.

Fresque dans la rue Antoine Chantin (Paris 14e)

Arbre en fresque sur un immeuble de la rue Antoine Chantin, Paris 14e (75)

En allant visiter le futur appartement de ma mère, j’ai découvert cet arbre immense dessiné avec des tuiles sur le mur d’un immeuble de la rue Antoine Chantin (Paris 14e), pas très loin de la rue des Plantes.

En faisant des recherches sur Internet, je n’ai pas trouvé l’auteur de cet arbre, mais quelques indications sur la rue et Paris avant qu’elle n’existe :
« Cette voie a été dénommée en 1906 du nom d’Antoine Chantin (1815-1878), horticulteur et pépiniériste installé sur le terrain du Petit Montrouge, terrain qui comme la plupart des territoires des communes limitrophes de Paris, était réservé à cette pratique. La maison Chantin était spécialisée dans les plantes en serres : caladiums, palmiers, Cycadacées, Pandanacées et fougères. » (Source : Wikipédia)

Je commence à comprendre pourquoi il y a la rue des Plantes…

Rue des Plantes (Paris 14e)

Plaque de la rue des Plantes, Paris 14e (75)

Souvenir d’un temps lointain quand la ville de Paris n’était pas aussi urbanisée qu’aujourd’hui, la rue des Plantes s’étire sur 935 m de l’avenue du Maine (n° 176) jusqu’au boulevard Brune (n° 135), dans le 14e arrondissement de Paris.

La rue des Plantes est ainsi dénommée depuis l’arrêté du 1er février 1877.
Elle s’appelait auparavant le chemin des Plantes. La rue des Plantes fut également appelée rue du Chemin des Plantes.

Pourquoi écrire sur cette rue des Plantes ? Déjà rien que pour le nom évocateur très champêtre, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui de cette voie publique entourée d’immeubles et de maisons. Et puis, parce que cela devrait être la rue où va bientôt habiter ma mère qui revient vivre dans sa ville natale. Drôle de coïncidence, non ?