Archive journalières: 17 janvier 2012

“Composite” by Binôme Design 18 janvier – 18 février 2012

Du 18 janvier au 18 février 2012., Ingrid Michel et Frédéric Pain, le duo d’artistes-designers de BINOME présente sa collection de mobilier entre nature et sculpture, “COMPOSITE”, le temps d’un showroom éphémère chez Gambs Store (Paris 11e).

Chaque mois, Gambs Store présente une exposition « coup de coeur » : monographies de designers, artiste, éditeurs… ou thématiques plus globales comme l’éco-design, le goût, le design végétal… qui s’inscrivent dans l’esprit « nature urbaine » qui caractérise le store Gambs.

Le studio de design Binôme est un studio créé en 2008 par deux sculpteurs français : Ingrid Michel et Frédéric Pain. Tous deux sont issus de l’École Boulle de Paris, en sculpture sur bois.

Depuis leur premier atelier en 2000, ils ont travaillé dans différents domaines de la sculpture (cinéma, figurines, design, art contemporain). En 2008 ils créent le studio Binôme. Après avoir réalisé des sculptures animalières monumentales et d’autres plus petites, ils apportent leur démarche artistique à la scène française du mobilier d’intérieur, qui peut également convenir à un usage extérieur.

Ils réalisent des séries de mobilier où chaque pièce est unique, mais peuvent créer et réaliser du sur-mesure à la demande

Ingrid Michel et Frédéric Pain combinent le bois avec d’autres matériaux modernes comme la résine, afin de créer des volumes aux sensations organiques dans leur atelier situé en Bourgogne.

Gambs Seconde Nature
60, boulevard Beaumarchais,
75011 Paris.
Métro : ligne 8, station Chemin Vert.

Bon à savoir :

  • Blog du studio Binôme
  • Du 21 mars au 21 avril 2012, « La 2ème métamorphose du jardin », une exposition évènement où mobilier – objets – accessoires de mode… deviennent prétexte grâce au photographe et jardinier Yann Monel à la création de jardins humoristiques et insolites.

L’hiver, la saison de l’iris d’Alger (Iris unguicularis)

Iris d'Alger (Iris unguicularis) fleuri en hiver dans le Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Quelques pieds d’iris d’Alger ont été plantés dans le Jardin des Plantes de Paris (Paris 5e) et gratifient les visiteurs de leurs grandes fleurs ô combien élégantes et raffinées. Une des très belles floraisons hivernales.

Iris d'Alger (Iris unguicularis) fleuri en hiver dans le Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Cette espèce d’iris forme des touffes de feuilles effilées vert foncé d’environ 40 cm de hauteur, le feuillage étant persistant. Originaire du pourtour méditerranéen, cet iris ne supporte pas les grands froids, mais il semble bien s’acclimater au climat parisien, qui n’a pourtant rien de méditerranéen. Même si les oliviers sont devenus tellement nombreux dans la capitale !

(suite…)

Exposition « Je cherche des parfums nouveaux, des fleurs plus larges, des plaisirs inéprouvés » / Karine Bonneval

Phyloplastie, vue de l'atelier, Karine Bonneval, 2011

La Maréchalerie, centre d’art contemporain à Versailles (Yvelines), propose une exposition des oeuvres de Karine Bonneval du 18 janvier au 17 mars 2012.

Le projet de Karine Bonneval se fonde sur la manipulation du vivant par l’humain.
Ses recherches plastiques trouvent leur origine dans la notion d’exotisme. A l’époque des cabinets de curiosités, puis des serres, des plantes sont acclimatées en Occident pour constituer le fond de jardins botaniques. On collectionne et inventorie ces trésors de voyages, témoins directs de la mainmise de l’homme sur la nature et du pouvoir de l’Europe sur les pays dits indigènes. Ces récoltes sont également l’expression d’une recherche de sensations et d’agrément. La colonisation du vivant racontée dans les récits de voyages demeure sujet d’actualité. Les explorateurs d’aujourd’hui sont à l’image de ces grands groupes pharmaceutiques et agroalimentaires qui s’approprient les espèces naturelles pour les transformer en produits de l’industrie. De même, à moindre échelle, et sans que nous en ayons conscience, les plantes de nos jardins et de nos intérieurs proviennent le plus souvent de contrées lointaines et répondent à notre besoin de végétal comme un rempart contre notre propre société.

Le dispositif présenté à La Maréchalerie agit comme une mise en abîme de l’espace pensé à partir du désir perpétuel d’une nature imitée.
Citation d’à rebours de J.-K Huysmans, écrit en plein siècle romantique, à l’époque des expositions universelles, le titre de l’exposition fait explicitement référence à l’univers baroque dont s’entoure Des Esseintes, personnage reclus qui se consacre à la reproduction du monde, habité par l’obsession de transformation du vivant. Reste à accomplir pour le visiteur l’expérience de la déambulation dans un environnement végétal et olfactif fantasmé, à la lisière ténue entre naturel et artificiel. Dans cet espace clos qui rappelle la serre, comme dans un microcosme fantasque, les plantes sont augmentées de manière anthropomorphique. Travesties par des rajouts qui renvoient à une esthétique humaine (ongles, cils, cheveux) et par des parfums recréés ces plantes colonisées ramènent le végétal à l’humain de manière violente.

La Maréchalerie
5, avenue de Sceaux,
78000 Versailles.
Tél. : 01 39 07 40 27.
Ouverture : Tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés, de 14h à 18h et le matin sur rendez-vous. Entrée libre

Accès avenue du Général de Gaulle, par la Place des Manèges, face à la Gare Versailles Rive-Gauche.

Pin Wollemi en gloire

Pin wollemi (Wollemia nobilis) sous le soleil en hiver dans le Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Le pin Wollemi (Wollemia nobilis) planté dans le Jardin des Plantes de Paris a déjà bien poussé. Le soleil du week-end dernier le faisait presque scintiller, l’occasion était trop belle. Photos !

Pin wollemi (Wollemia nobilis) sous le soleil en hiver dans le Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Le Muséum National d’Histoire Naturelle a accueilli en septembre 2006 trois exemplaires du pin Wollemi sur les sites du Jardin des Plantes et de l’Arboretum de Chèvreloup.

Cet arbre appartient à la famille des Araucariacées. Il est très rare dans la nature où il n’a été identifié qu’en 1994.
Proposé à la vente depuis quelques année seulement, cet arbre résiste jusqu’à une température de -12 °C et il préfère un sol plutôt acide, avec un pH inférieur à 6. Dans Paris, il semble bien s’acclimater.

Le site Internet officiel du pin Wollemi.