Archive journalières: 3 novembre 2011

L’art et la science se rencontrent en Essonne

Douze œuvres seront présentées sur l’ensemble du département dans le cadre de la 4e édition de « La science de l’art », biennale d’art contemporain en Essonne qui se déroulera du 4 novembre au 4 décembre 2011.

Organisée par le Conseil général dans le sillage de la « Fête de la science« , « La science de l’art », qui se tiendra du 4 novembre au 4 décembre, sera l’occasion de découvrir douze œuvres originales, fruits d’un dialogue entre un artiste et un scientifique. Construites autour du thème de la lumière, sujet de préoccupation aussi bien pour les peintres, sculpteurs, photographes que pour les chimistes et physiciens, ces œuvres seront accueillies et exposées dans plusieurs villes et intercommunalités partenaires.

Vous aurez par exemple l’occasion de croiser Chlorophylle, silhouette captivante et habitée d’une vie biologique à Palaiseau, de valider le principe d’Intuition, fruit du travail de Flavien Théry, Pierre Dhez et Stefan Kubsky, à Juvisy-sur-Orge, ou de trouver Refuge existentiel à Viry-Châtillon.
En partenariat avec la Région Île-de-France, le Collectif des villes pour la culture en Essonne, avec le concours du Synchrotron SOLEIL et grâce à l’accueil des villes et intercommunalités partenaires, ces expositions s’accompagneront de temps de rencontres et d’ateliers, témoignant ainsi du dynamisme et du volontarisme du Conseil général à mener des actions innovantes et partagées.

« Avec La Science de l’art, nous entendons poser un nouveau jalon de notre politique en faveur de l’innovation et de l’accès au savoir pour tous », explique Jérôme Guedj, Président du Conseil général de l’Essonne. Le combat pour la connaissance artistique et scientifique comme celui pour l’émancipation représentent un seul et même défi que le Conseil général de l’Essonne s’attache à relever au quotidien. « La science de l’art » en est une nouvelle illustration.

Vernissage le samedi 5 novembre à 10h30
Musée de la Lumière et de la Matière
Université Paris -Sud
Campus universitaire d’Orsay, Bât. 201
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Abélia, à la vie, à la mort !

Abélia fleuri en automne dans le parc de Passy, Paris 16e (75)

Je ne vous en ai pas beaucoup parlé cette année sur mon blog et pourtant, l’abélia mérite toutes les louanges. Vous en connaissez beaucoup des petits arbustes sans entretien qui fleurissent généreusement sans interruption du printemps jusqu’à l’hiver ?

Abélia fleuri en automne dans le parc de Passy, Paris 16e (75)

Feuillage sobre et élégant en toute saison, petites fleurs en trompette blanches ou roses selon l’espèce ou la variété qui ne cessent de se renouveler, fines bractées beige rosé qui restent après la floraison et prolongent l’attrait de cet arbuste aux dimensions réduites. Le petit arbuste à fleurs idéal pour les petits espaces ensoleillés, en pleine terre ou en bac.

Abélia, je t’aime, je t’adore !

Le galinsoga fleurit coûte que coûte

Toute peste végétale n’a qu’une obsession dans sa vie de mauvaise herbe, c’est d’assurer sa descendance, soit en envoyant partout des racines traçantes ou des gourmands, soit en fleurissant tant et plus et en expulsant un peu partout ses graines. C’est pourquoi le petit galinsoga cilié (Galinsoga ciliata) continue à fleurir et donner des semences qui viendront repeupler les coins de terre nue dès le retour de la belle saison.

Galinsoga velu (Galinsoga ciliata) dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Quand on le regarde d’un peu près, ce galinsoga velu est assez mignon… Les petites fleurs sont même charmantes je trouve. Elles ont un faux air de minuscules pâquerettes aux « pétales » (en fait des ligules) clairsemés.

Galinsoga velu (Galinsoga ciliata) dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)
Mais, parce qu’il y a un mais, un seul plant peut produire jusqu’à 7 500 graines, en commençant dès la huitième semaine. Les semences ne présentent aucune dormance, elles germent dès qu’elles sont tombées. Une grande partie peut aussi germer l’année suivante.
Cette capacité germinative lui permet d’avoir trois ou même quatre générations par an sous nos conditions. De plus, le galinsoga peut faire des racines à partir d’une section de tige coupée (à retenir pour ceux qui veulent tenter un bouture).
Le galinsoga préfère les sols riches et humides mais peut croître dans toutes sortes de conditions. Plus le sol est sableux, plus les graines germent facilement et plus la production de semences est importante.
Gare à celui qui laisse pousser ne serait-ce qu’un petit pied…

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Le géranium herbe-à-Robert pique son fard !

Geranium robertianum en automne dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Après avoir fleuri à profusion pendant toute la belle saison, ce petit géranium sauvage (Geranium robertianum), souvent considéré comme une mauvaise herbe, nous gratifie des plus belles couleurs d’automne.

Geranium robertianum en automne dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Les feuilles finement découpées font penser à celles de certaines fougères ou à des plumes. Toutes en élégance !

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