Archive journalières: 17 décembre 2010

Un bel oncidium pour 5,90 euros… C’est donné !

Rien ne sert de courir tous les fleuristes à l’autre bout de Paris, il faut parfois regarder près de chez soi… Et c’est comme ça que je suis revenu avec une belle petite potée fleurie d’oncidium achetée à 500 mètres de chez moi pour la modique, que dis-je très modique somme de 5,90 euros. C’est presque donné pour une orchidée en parfait état.

Orchidée "pluie d'or"

Potée fleurie d'oncidium, décembre 2010, photo Alain Delavie

Belles racines en parfaite santé, pseudobulbes bien verts et rebondis, pas du tout fripés, feuilles vertes sans tache… Tous les signes d’une orchidée en bonne santé. Et la floraison n’était pas trop avancé, plusieurs boutons floraux n’étant pas encore tout à fait ouverts. Bref, la bonne affaire !

Les besoins de cette belle orchidée :

  • Forte lumière tamisée, sans soleil direct,
  • Hygrométrie élevée (50 à 70 %),
  • Un substrat légèrement frais, jamais détrempé ou complètement sec,
  • Un écart de températures entre la journée et la nuit, avec entre 15 à 25 °C le jour.
  • Un air non confiné, en évitant toutefois les courants d’air chauds ou froids.

C’est mon premier oncidium. Je ne suis pas certain de pouvoir lui donner toute la lumière dont il a besoin, mais pendant la belle saison, il ira dehors sur le balcon se refaire une santé et une beauté. En attendant, je vais l’installer le plus près possible de la baie vitrée.

J’ai fait d’autres affaires ce jour la, mais je vous raconterai dans d’autres billets…
Allez, je vous donne l’adresse du magasin : Espace Fleurs, au 108 avenue de Flandres, 75019 Paris.

Sapins et décorations de Noël de l’avenue Montaigne (Paris 8e)

Paris brille plus que jamais à l’approche des fêtes de fin d’année.  Avant de passer la soirée au théâtre des Champs-Élysées pour écouter la très belle Vivica Génaux dans un récital Rossini, je me suis fait une petite balade plaisir dans l’avenue Montaigne, jusqu’au Rond-Point des Champs-Élysées pour admirer les illuminations et les vitrines.

Sapins et décorations de Noël dans Paris

Illuminations de Noël dans l'avenue Montaigne, Paris 8e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Les arbres semblent avoir des jupettes. Toute la décoration est dans une tonalité très rouge. Un rouge qui ressort mal sur mes photos, mais la balade dans cette avenue du luxe et du chic a quelque chose de surréaliste quand la nuit est tombé.

Sapins et décorations de Noël dans Paris

Illuminations de Noël dans l'avenue Montaigne, Paris 8e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Le carrefour avec la rue François 1er est marqué par quatre sapins stylisés d’un blanc brillant. Devant la Maison Dior.

Sapins et décorations de Noël dans Paris

Illuminations de Noël dans l'avenue Montaigne, Paris 8e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Il ne faut surtout pas manquer les petits sapins « couture » de la Maison Chanel.

Sapins et décorations de Noël dans Paris

Sapins de Noël "couture" dans les vitrines de la Maison Chanel, avenue Montaigne, Paris 8e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Pour un peu, j’arrivais en retard à mon concert, absorbé par la contemplation des illuminations ici et la et tout à mes photos… Après les décorations, le chant, celui de Vivica Genaux, car après tout, c’était elle que j’allais écouter. La voici dans Vivaldi…

et maintenant dans Rossini…

Offrir une orchidée ou une plante fleurie en vase : le pour et le contre

C’est la grande mode : une belle orchidée fleurie ou une plante d’intérieur fleurie proposée dans un grand contenant transparent, un vase en verre ou un emballage en plastique transparent en forme de sac ou de mini serre. Est-ce vraiment une bonne idée de cadeau ?

Art floral : orchidée en vase

Orchidées fleuries (Phalaenopsis) cultivées et vendues dans un vase transparent, photo Alain Delavie

Une belle présentation, fort séduisante…

LE POUR :

  • Jolie présentation, sobre et très élégante.
  • La plante est déjà emballée dans son vase, donc elle se transporte plus facilement sans risque d’abimer les fleurs. Elle est aussi relativement protégée des coups de queue du chien ou du frôlement du chat trop entreprenant.
  • Le vase maintient une atmosphère plus chaude et humide autour de la plante qui est moins soumise aux courants d’air dus à l’ouverture d’une fenêtre ou d’une porte en hiver.
  • Plus de problème de vilaines marques dues à l’eau d’arrosage ou de brumisation qui coule sur le parquet ou les meubles en bois cirés.
  • Quand la plante ne plaît plus, il reste le vase, toujours utile pour accueillir de beaux bouquets.

LE CONTRE :

  • La composition coûte plus chère que la plante toute seule. Sinon, à prix égal, la plante dans le vase est souvent beaucoup moins vigoureuse.
  • Gare aux rayons de soleil qui touchent le vase. En traversant le verre, ils sont concentrés et peuvent davantage bruler la plante.
  • L’arrosage de la plante est certes assez réduit, mais il est difficile à bien doser, l’eau stagnant dans le fond du vase et pouvant entraîner la pourriture des racines. L’humidité dans le fond du récipient provoque l’apparition d’algues, vertes ou bleues presque noires, qui donnent un aspect négligé à la composition si on ne fait rien. Et le nettoyage n’est pas facile !
  • Avec des arrosages à l’eau courante, le vase est vite taché de marques blanchâtres dues au dépôt de tartre.
  • Si la plante pousse correctement, elle va vite déborder de son vase et les feuilles vont être rapidement trop tassées les unes contre les autres. Pas de place non plus pour une nouvelle hampe florale tant que les précédentes sont encore bien vivantes. Le rempotage est assez compliqué, car il faut sortir l’orchidée ou la plante sans l’abîmer…

Match nul… Si le coeur vous en dit, pourquoi pas ! Vous êtes prévenus maintenant.

Inauguration du jardin Frédéric Dard, dit San-Antonio, situé 22 rue Norvins (Paris 18e)

Christophe Girard, adjoint chargé de la culture, a inauguré le jeudi 16 décembre à 15 h 15 le jardin Frédéric Dard, en compagnie de Daniel Vaillant, maire du 18e arrondissement et de la famille de l’écrivain.

La Ville de Paris est ainsi fière d’honorer, dix ans après sa disparition, la mémoire de cet auteur, véritable amoureux de Paris qui, tout au long de ses livres, a su décrire avec un immense talent l’atmosphère des ruelles et des bistrots de « Paname »…

Cet hommage se déroule dans ce même quartier de Montmartre qu’il a pu, entre autres lieux particulièrement chers à son cœur, évoquer avec tant de verve et de
verdeur sur plus de cinq décennies, au cours des picaresques aventures du commissaire San-Antonio.

D’un pseudonyme à l’origine géographique « San-Antonio », Frédéric Dard a fait une véritable marque de fabrique, créateur en cela d’une langue particulière, inspirée de l’argot sans se limiter à une simple imitation de la « langue verte ».

Jardin Frédéric Dard,
22, rue Norvins,
75018 Paris.