Archive journalières: 28 juillet 2010

Les roses trémières poussent en bac

Mais oui, les roses trémières peuvent prospérer en pot ou en jardinière. Il faut un grand contenant certes, mais le résultat obtenu est plutôt réussi. Démonstration en photos avec un bac de ces belles fleurs vu dans la rue de Birague, devant l’hôtel de la Place des Vosges, dans le 4e arrondissement de Paris.

Potées fleuries estivales

Grosse potée de roses trémières et d'hortensia devant l'Hôtel de la Place des Vosges, Paris 4e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Pour obtenir une aussi belle floraison, il ne faut pas ménager ses efforts et surtout ne pas oublier d’arroser la potée régulièrement pour qu’elle ne manque jamais d’eau. La pose d’un tuteur pour tenir chacune des hampes florales est recommandée aussi, car sous l’effet du vent la plante pourrait vite prendre un aspect penché, pour ne pas dire écroulé. Près d’une porte d’entrée, l’effet ne serait pas très accueillant…

Potée fleurie estivale

Grosse potée de roses trémières devant l'Hôtel de la Place des Vosges, Paris 4e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Quand les dernières fleurs se fanent, il est préférable de couper à la base la hampe florale pour éviter la formation de graines et l’épuisement du pied mère. Cette taille favorise l’apparition de nouvelles feuilles et permet à la plante de reprendre des forces. Il ne faut pas hésiter à la nettoyer de temps à autre en enlevant les feuilles qui se dessèchent ou se couvrent de rouille, fréquente sur les passe-roses ou roses à bâton.

Exubérance baroque dans les jardins à la française du Petit Trianon

Le château de Versailles propose jusqu’au 26 septembre 2010 l’exposition « Exubérance baroque ». Il ouvre exceptionnellement et durant plus de trois mois le Jardin français du Petit Trianon à deux créateurs de la nouvelle vague du végétal, qui présentent des œuvres originales. Il s’agit de la première exposition d’oeuvres végétales dans le domaine du Château de Versailles.

L'élévation et la Chute, oeuvre de Jean-Philippe Poirée-Ville et Gérard Pontet, exposition Exubérance baroque, château de Versailles (78), photo Yann Monel

L’artiste-designer Alexis Tricoire, associé aux Jardins de Gally, et l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville, exposent chacun plusieurs œuvres aussi éphémères qu’originales. Créées pour dialoguer avec le bel ordonnancement classique du Jardin français, elles y apportent la fantaisie, la courbe et le mouvement de l’effet baroque. Les deux créateurs ont développé un langage audacieux, insolite et spectaculaire qui permet de renouer avec la dimension festive et enchanteresse des jardins.

Alexis Tricoire propose un « parcours poético-ludique destiné à s’émerveiller, découvrir et comprendre ». Jean-Philippe Poirée-Ville, quant à lui, met en scène « une nouvelle relation entre l’Homme et la nature » par l’évocation « des liens qui unissent le ciel et l’espace bâti ». Ces sept œuvres évolueront au gré de la croissance des végétaux qui les composent, présentant ainsi une physionomie différente au fur et à mesure du temps.

Infos pratiques :
Établissement public du musée et du domaine national de Versailles (78).
Lieux d’exposition : Jardin français du Petit Trianon.

Informations :
Tél. : 01 30 83 78 00.
www.chateauversailles.fr

Moyens d’accès :
SNCF Versailles-Chantier (départ Paris-Montparnasse),
SNCF Versailles-Rive Droite (départ Paris Saint-Lazare),
RER Versailles-Rive Gauche (départ Paris Ligne C),
Autobus 171, arrêt Versailles Place d’Armes (départ Pont de Sèvres).

Horaires d’ouverture :
Ouvert tous les jours sauf le lundi et certains jours fériés de 12h-19h30 (dernière entrée à 18h, évacuation à partir de 19h).

Tarifs :
Châteaux de Trianon et Domaine de Marie-Antoinette : 10 euros / 6 euros. Dernier billet vendu à 17 h 50.
Passeport : 18 euros / 25 euros les jours de Grandes Eaux Musicales et Jardins Musicaux. Audioguides inclus.
Exposition et parcours accessibles aux personnes en situation de handicap auditif, visuel, moteur et linguistique.