nov 302009
 

En 2008, ce sont 5 millions de sapins qui ont été achetés contre 4,8 millions en 2007 (+ 4,2 %). Et, cette année, les chiffres prévisionnels du marché présagent une stabilisation des ventes même si la conjoncture n’est pas favorable dans de nombreux secteurs d’activité.

Parce que les commandes effectuées par la distribution cette année ont été maintenues dans les mêmes proportions que l’an passé, l’AFSNN table sur un maintien des ventes de sapins de Noël naturels en 2009. Le chiffre d’affaires du marché devrait approcher les 116 millions d’euros, tout comme en 2008.

Fidèles aux traditions, les français préfèrent de loin l’arbre naturel à l’artificiel. Cet hiver, les sapins naturels (toutes variétés confondues) se partageront environ 80 % des parts de marché, et le sapin artificiel les 20 % restantes.

En décembre 2009, le prix moyen d’un sapin naturel devrait avoisiner les 20 euros. Toutefois, le choix de la variété aura une incidence directe sur le prix de l’arbre.

Sapin de Noël (Epicea), photo AFSNN

Sapin de Noël (Epicea), photo AFSNN

En moyenne, un Nordmann devrait osciller autour de 27 euros et un épicéa coûter environ 17 euros. Même si le Nordmann représente environ 2/3 des ventes depuis plusieurs années grâce à la bonne tenue de ses aiguilles, l’épicéa séduit des consommateurs attachés à sa bonne odeur de résine. « Le tout Nordmann n’est pas pour aujourd’hui et il est essentiel d’offrir une véritable gamme diversifiée, où chacun pourra se retrouver » précise M. Frédéric Naudet. Du côté du budget des ménages, « les consommateurs doivent être conscients qu’ils pourront faire des économies en achetant un sapin un peu moins grand ou d’une variété moins onéreuse » souligne également le Président de l’AFSNN.

Avant les fêtes, l’AFSNN souhaite rappeler que les sapins naturels sont issus d’une production agricole raisonnée et, contrairement aux sapins artificiels, leur culture a un impact positif sur l’environnement. 75 % des sapins vendus en Hexagone sont le fruit d’une culture française et proviennent majoritairement du Morvan, de la Bretagne et du Rhône. Cultivés sur une superficie estimée à plus de 5000 hectares, ils requièrent de 5 à 10 années de culture, selon leur variété, avant de pouvoir gagner la distribution.

Champ de sapins Nordmann, photo AFSNN

Champ de sapins Nordmann, photo AFSNN

Depuis sa création en 1988, l’Association Française du Sapin de Noël Naturel compte aujourd’hui 75 producteurs mobilisés pour promouvoir le sapin naturel. À la veille des fêtes, l’AFSNN souhaite rappeler que la vente des sapins naturels pour Noël ne va pas à l’encontre de l’environnement. Malgré certaines idées reçues, les sapins naturels sont issus d’une production agricole raisonnée. Contrairement aux sapins artificiels, dont la fabrication fait intervenir des produits d’origine pétrochimique et qui, dans la majorité des cas, doivent être transportés d’un bout à l’autre du globe, la culture des sapins naturels reste plus positive pour l’environnement.

nov 292009
 

Pour la deuxième année consécutive, la Présidence de la République a fait confiance à Val’hor – interprofession pour la valorisation des produits, services et métiers de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage -, pour l’organisation de son opération “Sapin de Noël 2009”, en partenariat avec l’Association française du sapin de Noël naturel (AFSNN).

Sapin de Noël de l'Élysée installé par Val'hor et l'AFSNN les 26 et 27 novembre 2009

Sapin de Noël de l'Élysée installé par Val'hor et l'AFSNN les 26 et 27 novembre 2009

« C’est une grande fierté pour les 150 000 professionnels des fleurs et des jardins français que d’offrir cet arbre symbolique au Palais de l’Elysée. Il s’agit là d’une occasion unique de mettre en avant un savoir-faire national méconnu. Il s’agit aussi d’une preuve de reconnaissance de l’excellence de la filière. Une filière qui se veut exemplaire en matière de développement durable : à ce titre, l’ensemble de l’opération “Sapin de Noël 2009“ de l’Élysée se fait avec le souci constant de l’éco-responsabilité, de la production du sapin, jusqu’à son recyclage, en passant par son installation et sa décoration. » Philippe Moinet, Président de Val’hor.

Ce sont les 26 et 27 novembre 2009 que ce sapin naturel a été installé par les professionnels des fleurs et des jardins dans la cour d’honneur de l’Élysée.

« Au nom de tous les producteurs français de sapin, c’est un immense honneur pour l’AFSNN d’offrir l’arbre qui trônera pour les fêtes de Noël dans la cour d’honneur de l’Elysée. C’est également le signe de la reconnaissance d’une profession qui s’attache à cultiver un produit du terroir dans le plus grand respect de l’environnement. » Frédéric Naudet, Président de l’AFSNN.

Cette année, Val’hor n’installe pas seulement le sapin extérieur de la Présidence de la République. L’interprofession met également en place un sapin naturel de près de 8 mètres de haut dans la salle des fêtes, qui accueillera, le 16 décembre, le Noël des enfants. Et à cette occasion, les professionnels des fleurs et des jardins remettront à Madame Carla Bruni-Sarkozy un bouquet de fleurs olympique. Ce dernier sera en effet confectionné par Clément Petit, médaille d’or, dans la discipline “art floral”, des dernières Olympiades des Métiers internationales, qui se sont déroulées en septembre dernier à Calgary (Canada). Une nouvelle reconnaissance, mondiale qui plus est, de l’excellence des professionnels français des fleurs et des jardins.

Sapin de Noël de l'Élysée installé par Val'hor et l'AFSNN les 26 et 27 novembre 2009

Sapin de Noël de l'Élysée installé par Val'hor et l'AFSNN les 26 et 27 novembre 2009

Les principales caractéristiques du sapin de Noël de l’Élysée :
Âge : 25 ans,
Taille : 10 mètres,
Poids : 1 tonne,
Envergure : 4,5 mètres,
4 km de guirlandes équipées de 40 000 ampoules et 5 000 boules,
650 branchages de décoration,
200 heures d’installation,
6 semaines de présence à l’Élysée.

nov 282009
 

Avec l’automne doux et pluvieux que nous avons eu jusqu’à présent à Paris et en région parisienne, certaines plantes refleurissent à contre saison, mais les maladies aussi se manifestent encore sur les balcons et dans les jardins !

Oïdium sur feuilles et boutons floraux d'une violette cornue, novembre 2009, photo Alain Delavie

Oïdium sur feuilles et boutons floraux d'une violette cornue, novembre 2009, photo Alain Delavie

Mes deux petits pieds de violette cornue achetés à la Fête des plantes, des fruits et des légumes de Saint-Jean-de-Beauregard (91) en septembre dernier sont couverts de tâches de blanc. Le champignon parasite a envahi le feuillage et les boutons floraux. Et le plus surprenant, c’est que le pied de Begonia sutherlandii installé juste à côté n’a rien ! Il est pourtant très sensible à la pourriture et aux maladies cryptogamiques… Il doit être plus robuste car il a passé l’été dehors et surtout il ne sort pas de serre comme les violettes cornues.

nov 272009
 

Je continue avec mes floraisons tardives et décalées. Cette fois-ci il s’agit d’un tapis de soucis et d’alysses odorants, aperçu hier près de l’entrée du Jardin d’acclimatation (Paris 16ème).

Tapis d'alysses odorants et de soucis fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

Tapis d'alysses odorants et de soucis fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

Encore très fleuri ce petit tapis alors que dans quelques jours nous entameront le mois de décembre et de l’avent. Certes, les alysses sont davantage fournis au début de l’été.

Tapis d'alysses odorants et de soucis fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

Tapis d'alysses odorants et de soucis fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

Mais les soucis sont encore superbes ! Comme s’ils fleurissaient pour la première fois…

Soucis et alysses odorants fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

Soucis et alysses odorants fin novembre, Jardin d'acclimatation, Paris 16ème (75), photo Alain Delavie

La météo y est pour beaucoup. Hormis ce soir où le fond de l’air est plutôt froid, les jours précédents étaient plutôt doux et souvent arrosés.

nov 262009
 

Chargés de baies rutilantes, les cotoneasters apportent une note colorée dans la grisaille automnale. Des petits fruits qui feront le régal des oiseaux quand le froid se fera plus intense et la pitance plus rare.

Cotoneaster lactea couverts de fruits rouges, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

Cotoneaster lactea couverts de fruits rouges, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

Un bel arbuste à feuillage persistant qui mérite une place bien en vue, en isolé pour mieux apprécier le port arqué des longs rameaux et pas trop loin des fenêtres de la maison pour observer le manège des oiseaux gourmands pendant la mauvaise saison. Ce cotoneaster peut aussi être intégré dans une haie libre, sa taille étant effectuée après la chute des petits fruits.

Cotoneaster lactea couverts de fruits rouges, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

Cotoneaster lactea couverts de fruits rouges, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

Les fruits sont des drupes, c’est à dire des fruits charnus avec un noyau. Des petites billes brillantes et d’une couleur éclatante qui valent toutes les décorations de Noël !

Drupes rouge vif du Cotoneaster lactea, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

Drupes rouge vif du Cotoneaster lactea, Jardins des Champs-Élysées, Paris 8ème (75), photo Alain Delavie

D’ailleurs, vous pouvez en couper quelques bouquets pour les fêtes afin de composer des décors de table ou des couronnes. Enfin si vous en avez dans votre jardin, parce que ceux des parcs et jardins des villes, on touche seulement avec les yeux ! Laissons les fruits aux merles et autres volatiles, qui seront bien contents de les trouver quand ils auront fini de dépouiller tous les pyracanthas, aussi chargés de fruits colorés.

nov 252009
 

Dans le cadre du programme « Abeille, Sentinelle de l’Environnement », l’Union nationale des Apiculteurs de France, installera une ruche à abeilles le 26 novembre prochain sur la terrasse de la Société Nationale d’Horticulture de France à Paris.

Le rucher ne sera pas en contact direct avec le voisinage proche et ne nécessite pas de protections particulières. L’abeille, contrairement à la guêpe, est un insecte non carnivore, plutôt doux, qui n’attaque que s’il se sent agressé.

« Abeille, Sentinelle de l’Environnement »
Ce programme national vise à installer et à mettre en œuvre le suivi d’une ruche peuplée. L’UNAF met en œuvre ce projet pour sensibiliser nos concitoyens au rôle majeur de l’abeille comme sentinelle de l’environnement. Il est soutenu par Naturparif et la SNHF qui ont proposé comme lieu d’installation du rucher la terrasse du 2e étage, devant les bureaux de Naturparif, au 84 rue de Grenelle à Paris (7ème arrondissement). L’inauguration aura lieu le 26 novembre à 11h dans le hall et sera suivi de l’installation du rucher.