Archive journalières: 5 mai 2009

Nouveau decor pour mon aquarium nano Dennerle

La croissance des plantes dans mon petit aquarium Nano Dennerle a été si importante que les plus vigoureuses ont fini par faire péricliter les moins gaillardes. La réfection de l’aquarium s’imposait, avec la mise en place d’un nouveau décor.
En fait, c’est surtout le riccia (Riccia fluitans) qui a tout bouleversé en un peu moins de six mois. Quand je l’ai acheté, il était sagement agrippé à une roche, en boule presque. Mais très vite les filaments se sont détachés les uns après les autres, aidés par les crevettes, et sont aller flotter à la surface du bac. Un peu, puis beaucoup, trop pour finir ! Avec la lumière intense dispensée par la rampe d’éclairage, les algues sont venues s’infiltrer dans la plante flottante, formant un magma peu ragoutant, de plus en plus épais.
Résultat : les plantes qui étaient en dessous recevaient de moins en moins de lumière. La mousse s’est étiolée, les limnophilas (Limnophila sessiliflora) aussi, tout en s’emmêlant dans le riccia et finissant par sortir de l’aquarium pour fleurir. Les plantes qui manquaient de lumière ont fini par périr, pourrir… Il était temps de refaire le décor et surtout d’éliminer cette plante flottante bien trop envahissante pour ce petit bac et le décor végétal que je souhaitais.

Nouveau décor, toujours avec des limnophilas (Limnophila sessiliflora), qui se plaisent tant que la lumière est intense et qui offrent un bouquet de plumes vertes que j’aime beaucoup. Très élégantes ! Et puis cela m’amuse de les voir s’épanouir le matin et se replier le long des tiges le soir, en fin de journée, bien avant l’extinction de la lumière.Pour le premier plan, j’ai replanté des pogostémons (Pogostemon helferi, à gauche au premier plan) très exigeants aussi en lumière, des échinodorus naines (Echinodorus tenellus) et une belle touffe d’anubias naines fixée sur une roche volcanique. Le sable est davantage dégagé pour permettre aux crevettes de s’y déplacer et d’y fouiller leur nourriture. Pour l’entretien, ce sera aussi plus facile, car dans les plantes l’aspiration des déchets n’est pas toujours facile.
J’ai repris une plante de surface, flottante : Limnobium laevigatum, la grenouillette. Elle exige aussi un éclairage très intense, qu’elle devrait avoir puisque elle est directement sous la rampe d’éclairage. Et surtout je suis intéressé par les racines qui devraient former un long écheveau depuis la surface. D’ailleurs leur croissance est déjà impressionnante, presque surréaliste. L’aquarium est refait depuis trois jours et je les vois s’allonger de jour en jour, avec plein de poils fins qui grandissent tout autour. À suivre !

En mai, oiseaux et bacsac chez Merci

Merci, le tout nouveau concept store solidaire parisien de la déco et de la mode, accueille pour le printemps des créations où cohabitent oiseaux, fleurs et insectes.

Par ces belles journées marquant les prémisses de l’été, les oiseaux s’invitent chez Merci. lls y côtoient les objets sélectionnés par Jean-Luc Colonna d’Istria et Daniel Rozensztroch. À découvrir les créations de Nathalie Lété (assiettes, tongs et affiches) et les lampes « Pigeon Light » de Ed Carpenter ainsi que le « Pinch ».

(Assiette oiseau fleurs roses, création de Nathalie Lété)

À l’extérieur, on retrouve les plantes, arbres et fleurs disposés dans les « bacsac » de Godefroy de Virieu et Virgile Desurmont.

Bacsac pots mini – traitement spécial pour une parfaite étanchéité – capacité 3L – 12€

Bacsac long – traitement spécial pour une parfaite étanchéité – capacité 14 L – 25 €.

Bacsac maxi – traitement spécial pour une parfaite étanchéité – capacité 50 L – 49 €.

Bacsac à cheval – traitement spécial pour une parfaite étanchéité – 49 €.

Jusqu’au 30 mai,
Merci, 111 boulevard Beaumarchais, 75003 Paris.
(Métro : Saint-Sébastien Froissard)
Tél. : + 33 (0)1 42 77 00 33.
Horaires d’ouverture : de 10 h à 20 heures, du lundi au samedi.

Rue d’Aubervilliers, l’herbe pousse librement…

Le terre-plein central de la rue d’Aubervilliers (Paris 18e), non loin de la porte du même nom et du boulevard Ney d’un côté, de la rue de Crimée de l’autre, offre un joli tapis d’herbes sauvages parsemé de lin bleu. Vision bucolique surprenante dans Paris…

Les petites taches bleu ciel qui oscillent au moindre souffle de vent ou de courant d’air provoqué par le passage incessant des véhicules est un pur enchantement, dans un endroit qui n’a rien d’enchanteur… Circulation intense, bouchons fréquents dus au passage sous le pont de chemin de fer bien trop étroit, véritable goulet d’étranglement (avec vélos et scooters sur les trottoirs, pourtant très étroits), pollution due au gaz d’échappement des voitures, des camions et des locomotives roulant au diesel. Rien de charmant dans cet endroit, hormis ces petites fleurs…

Et voici donc l’explication, à cet endroit l’herbe va pousser librement et sera entretenue dans le respect de l’environnement. Pour limiter la pollution par les désherbants chimiques… Une action qui s’inscrit dans la politique de gestion de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la ville de Paris, qui a été profondément remaniée ces dernières années pour s’inscrire dans une gestion environnementale durable des espaces verts parisiens. Une gestion écologique encadrée par la certification ISO 14001.

Les papillons et autres insectes butineurs vont y trouver leur compte, les passants aussi. Moi je trouve ça très agréable quand je passe le matin avant d’aller m’enfermer dans mon bureau…

L’an dernier, j’avais vu quelques pieds de lin bleu au pied de la grande bibliothèque François Mitterrand, dans le 13è.Et vous, en avez-vous repéré ?