7 juillet 2008 – Paris côté jardin

Archive journalières: 7 juillet 2008

Météo froide et humide, l’oïdium attaque en force !

Le temps humide et plutôt froid pour la saison, entrecoupé de courte période de chaleur humide, est idéale pour la prolifération des champignons parasites.
Oïdium en tête, mais aussi pourriture grise, taches noires, mildiou, le bataillon des maladies cryptogamiques est en action.
Pour preuve ce pauvre berbéris photographié aujourd’hui, qui de pourpre est devenu tout blanc comme poudré de farine.Ou encore ce tout petit mahonia, blanc comme un sapin de Noël floqué.L’un comme l’autre vont avoir du mal à s’en remettre et ce d’autant plus qu’à ce stade, les traitements ne servent plus à grand chose. Car pour les champignons parasites, mieux vaut prévenir que tenter de guérir, en vain le plus souvent, surtout avec cette météo déprimante qui vous lessive le produit traitant avant même qu’il ait eu le temps de pénétrer et d’agir. Tant que la pluie menace, il faut patienter…
Comme un malheur ne va jamais seul, en mai dernier, je pestais déjà contre la météo catastrophique et les limaces, trop voraces. Méfiez-vous, elles sont toujours là. Pas de vacances pour les gastéropodes, que nenni. Bien au contraire, quand le jardinier est parti, les limaces font bombance.
Oïdium et limaces, quel programme pour un mois de juillet !

Quel vent ! Ca décoiffe et les jardinières valsent…

Et bien, le week-end a été pourri ou pas vraiment terrible et le lundi encore pire !
La météo est décidément bien froide et humide pour un début d’été. Juillet est gris de gris et aujourd’hui, le vent se déchaine. Les rafales venant de l’Ouest / Nord-Ouest s’en donnent à coeur joie.
Et bien sûr, y’en a qui n’ont pas fait attention, pas pris de précaution et laissé leurs potées et jardinières sur la rambarde du balcon sans plus de protection ni d’attache… Devinez ce qu’il arrive ? La potée a fait comme la cruche de Perrette, elle est tombée ! Vlan par terre, mais heureusement il n’y avait personne dessous. Et voici le résultat, photographié ce midi dans le 18ème arrondissement.
Quand on vous dit qu’il ne faut pas suspendre les potées et les jardinières à l’extérieur du balcon au-dessus de la chaussée, et encore moins les laisser en équilibre dangereux sur la rambarde, sans fixation… Ce n’est pas tant parce que c’est interdit en ville, mais plutôt parce qu’il ne fait pas bon se prendre un pot sur le coin de l’oeil.